Le Blog du Lions Club de Montaigu

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Photos de la visite du Gouverneur et des Intronisations du 24 octobre

4 Novembre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Albums

Photos de la visite du Gouverneur et des Intronisations du 24 octobre
Photos de la visite du Gouverneur et des Intronisations du 24 octobre
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Photos de la visite du Gouverneur et des Intronisations du 24 octobre
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Soirée du 24 octobre 2014 Intronisation de Patrick MULLIGHAUSEN et transfert d'Hubert JUVIN
Soirée du 24 octobre 2014 Intronisation de Patrick MULLIGHAUSEN et transfert d'Hubert JUVIN
Soirée du 24 octobre 2014 Intronisation de Patrick MULLIGHAUSEN et transfert d'Hubert JUVIN
Soirée du 24 octobre 2014 Intronisation de Patrick MULLIGHAUSEN et transfert d'Hubert JUVIN
Soirée du 24 octobre 2014 Intronisation de Patrick MULLIGHAUSEN et transfert d'Hubert JUVIN
Soirée du 24 octobre 2014 Intronisation de Patrick MULLIGHAUSEN et transfert d'Hubert JUVIN
Soirée du 24 octobre 2014 Intronisation de Patrick MULLIGHAUSEN et transfert d'Hubert JUVIN
Soirée du 24 octobre 2014 Intronisation de Patrick MULLIGHAUSEN et transfert d'Hubert JUVIN
Soirée du 24 octobre 2014 Intronisation de Patrick MULLIGHAUSEN et transfert d'Hubert JUVIN
Soirée du 24 octobre 2014 Intronisation de Patrick MULLIGHAUSEN et transfert d'Hubert JUVIN

Soirée du 24 octobre 2014 Intronisation de Patrick MULLIGHAUSEN et transfert d'Hubert JUVIN

"Coût du travail : l’écart entre la France et l’Allemagne va se réduire "

4 Novembre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Lu pour vous

Guillaume de Galignon "Les Echos" le 04/11

La France va regagner du terrain grâce au pacte de responsabilité. Les économies française et allemande vont-elles converger de nouveau ?

Sur le plan du coût du travail, c’est en tout cas ce que pense la Commission européenne dans ses dernières prévisions. Elle table sur une hausse du salaire par tête (charges sociales comprises) de 0,9 % en 2015 (après 1,4 % en 2014) dans l’Hexagone puis de 1 % l’année suivante, alors que celle-ci était encore supérieure à 2 % jusqu’en 2012.
En tenant compte de l’inflation, alors le salaire réel de chaque travailleur français va même reculer selon les économistes de Bruxelles. Il baisserait de 0,1 % en 2015 puis de 0,3 % en 2016. Ces chiffres tiennent compte des baisses de charges mises en place par le gouvernement via le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice), dont la création a été annoncée il y a deux ans jour pour jour, et le pacte de responsabilité.

Dans le même temps, les salaires allemands sont appelés à progresser plus vite , sans que les charges diminuent.

Le salaire par tête grimperait de 2,8 % cette année (deux fois plus vite qu’en France), de 3,3 % l’an prochain et de 3 % en 2016. D’une part, la croissance de l’Allemagne reste supérieure à celle de la France.
D’autre part, les salariés allemands se sont serré la ceinture depuis les réformes du marché du travail engagées par Gerhard Schröder. « Les prévisions de la Commission sont peut-être un peu optimistes, mais la tendance de fond est là : le marché du travail est dynamique en Allemagne alors qu’il reste déprimé en France.
Il est donc logique que les salaires évoluent différemment, explique Jean-Baptiste Pethe, économiste chez Exane BNP Paribas. Mais la modération salariale sera graduelle en France car les salaires ont tendance à être rigides. » La Commission en tient néanmoins déjà compte dans ses prévisions, en tablant sur une hausse toujours importante des salaires dans le secteur privé en France. Ce sont les baisses de charges et la modération salariale du secteur public qui expliquent la faible hausse des rémunérations brutes.

La France en concurrence

Mais si la France va regagner de la compétitivité face à l’Allemagne, elle devra aussi faire face à l’Italie et, surtout, à l’Espagne, qui ont baissé le coût du travail ces dernières années. Et, dans ces deux pays, les hausses de salaire par tête seront similaires à celles de l’Hexagone d’ici à 2016 (autour de 1 % par an). C’est pourquoi la France, en concurrence souvent à l’exportation avec ces deux pays, aura du mal à réduire son déficit commercial.
Ainsi, Bruxelles prévoit que l’Hexagone va de nouveau perdre des parts de marché en 2015 et 2016. « Il n’y a pas d’inversion de tendance », estime Denis Ferrand, directeur général de COE-Rexecode. « L’économie française parvient à peine à endiguer les pertes de parts de marché avec le Cice et le pacte de responsabilité. L’ajustement de la compétitivité française est un processus long. C’est un supertanker qu’il faut manœuvrer », conclut-il.
"Coût du travail : l’écart entre la France et l’Allemagne va se réduire "

L'Association Martial Caillaud au Sri Lanka

3 Novembre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Albums

L'Association Martial Caillaud  au Sri Lanka

Au cours de la soirée du 26 septembre consacrée à la répartition des dons de notre club pour l'année 2013/2014 et après la remise d'un chèque de 2 000 € à M. et Mme Lusseau qui représentaient l'Association Martial Caillaud nous ont indiqué que les dons effectués par le Lions Club de Montaigu en 2013 avait servi à financer une sortie des enfants de l'orphelinat de Baduraliya au Sri Lanka. L'association Martial Caillaud fait partie des "Amis de notre club" et à ce titre reçoit chaque année une dotation. Ce lien particulier est dû au nom qu'elle porte ! En effet Martial Caillaud disparu en en 1987 était membre fondateur du Lions Club de Montaigu. Par ailleurs les actions qu'elle mène sont en parfaite cohérence avec les idéaux du Lions Club International. M.C.

Ci-dessous, un fichier "Power Point" donnant une idée de ce qui est réalisé au Sri Lanka par l'Association Martial Caillaud

« Laissons les fous et les audacieux s'exprimer !

3 Novembre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Lu pour vous

« Laissons les fous et les audacieux s'exprimer !
Le 30/10 à 10:52 Jean-Marc Daniel - Léo Paul Ridet

Pour bien fonctionner, une économie a besoin d’inventeurs et d’entrepreneurs qui génèrent de la croissance à long terme, estime l’économiste Jean-MarcDaniel. Qui fustige les rentes, freins à l’esprit d’entreprise et à la concurrence. Retrouvez le dossier sur les "casseurs de rentes" aux Etats-Unis, dans Enjeux Les Echos, Novembre 2014.

Enjeux Les Echos – Dans votre dernier livre, L’Etat de connivence, vous écrivez que le salut d’une économie repose seulement sur les entrepreneurs. Ne leur prêtez-vous pas trop d’importance ?
Jean-Marc Daniel – Cela fait quarante ans que nos dirigeants se trompent d’objectif. Ils affirment que la priorité c’est l’emploi, alors que le véritable enjeu, c’est la croissance à long terme. Or, pour qu’il y ait de la croissance, il faut de toute façon des entrepreneurs. Il s’agit ainsi de faciliter la création d’entreprises et de garder la fiscalité à un niveau très faible pour que les créateurs puissent tirer rapidement profit de leur initiative.
L’entrepreneur est un personnage clé parce qu’il invente l’avenir, alors que souvent les chefs d’entreprise prolongent le présent.
Laissons, parmi ces entrepreneurs, les fous et les audacieux s’exprimer ! Mais les entrepreneurs ne suffisent pas. Pour bien fonctionner, une économie a aussi besoin d’imitateurs, c’est-à-dire d’une classe de gens bien formés, des ingénieurs qui prennent le relais des entrepreneurs et légitiment leur intuition. Dans le cinéma, par exemple, les frères Lumière ont été les inventeurs, mais ils n’ont pas su être entrepreneurs. L’entrepreneur, ce fut Léon Gaumont qui fabriqua et commercialisa le matériel de projection, développa la production de films, le réseau des salles et de distribution. Et c’est lui qui a eu beaucoup d’imitateurs, dans le monde entier. Enfin, il faut une troisième catégorie d’acteurs : les savants, libres de chercher ce qu’ils veulent.
Comment la France se place-t-elle dans ces trois domaines par rapport aux Etats-Unis où l’esprit entrepreneurial est quasiment inné ?
J.-M. D. – Les Etats-Unis valorisent l’entrepreneur alors que la France forme plutôt des imitateurs, via ses écoles d’ingénieurs et de commerce, même si la situation est en train d’évoluer avec les Xavier Niel et autres Jacques-Antoine Granjon, et cette jeune génération qui rêve de monter son entreprise. Je serais plus pessimiste en ce qui concerne les savants. Sur ce plan, je dirais même que la France est très mal partie ! Jean-Marc Daniel sur l’entreprise, le profit, la concurrence.
Interview de Jean-Marc Daniel, économiste à l... par lemonde.fr Pourquoi peignez-vous un tableau si noir ?
J.-M. D. – Dans la mécanique de l’innovation, on doit distinguer deux approches : la sérendipité et la zemblanité.
La sérendipité, c’est le Post-it de 3M, la tarte Tatin ou les équations de Maxwell : c’est ce que l’on trouve alors qu’on ne le cherchait pas. Maxwell formule les lois de l’électromagnétisme au hasard de ses recherches et c’est Hertz qui, dans la foulée, met en évidence les ondes qui porteront son nom et donneront naissance à la radio hertzienne.
La zemblanité est un néologisme forgé par l’écrivain britannique William Boyd dans son roman Armadillo : on ne trouve que ce qu’on vous demande. C’est ce qui se passe dans les pays où la recherche et la science sont bureaucratisées, comme en France. Chez nous, on se focalise sur la part du PIB consacrée à la recherche alors que ce qui compte, c’est la capacité à laisser s’épanouir la sérendipité. Les Etats-Unis le font mieux que nous.
On y trouve encore des lieux de pure sérendipité, avec des donateurs capables de financer des chercheurs sans leur fixer d’objectif particulier. C’est cela qui favorise l’innovation.
Les sociétés qui bousculent le plus les règles établies, comme Uber ou Airbnb, viennent principalement des Etats-Unis. C’est là où il y a le plus de rentes qu’il y a le plus de casseurs de rentes ?
J.-M. D. – Bien sûr. Rappelons que le terme de lobbying vient des Etats-Unis, comme le concept de crony capitalism, ce capitalisme de connivence qui donne le titre à mon livre !
Le complexe militaro-industriel dénoncé par Eisenhower existe toujours, comme en témoigne la caricature d’attribution du marché des avions par le Pentagone. Mais les rentes sont de plus en plus contestées par la population qui fait pression sur le système politique pour les casser.
En 2011, le gouverneur républicain du Wisconsin, Scott Walker, s’est attaqué aux droits syndicaux dans la fonction publique. Il a remporté haut la main le scrutin de rappel (recall) organisé par ses opposants.
Cet état d’esprit a permis d’aller très loin dans l’abolition de rentes privées, comme celle du transport aérien ou des télécoms avec AT&T. Le dernier secteur à en faire les frais est la santé.
Dès son premier mandat, le président Obama a dit que si le système coûtait trop cher, c’est qu’il y avait des rentes, des oligopoles, et qu’il allait les casser. Les Etats-Unis sont très en avance sur nous. Ils n’hésitent pas à criminaliser les atteintes à la concurrence. On y va en prison pour des ententes ! Vous imaginez cela en France ?
Comment la rente s’est-elle déplacée au cours des siècles ?
J.-M. D. – Elle s’est déplacée au fur et à mesure du développement économique. Elle était au départ agricole, née du droit de propriété et garantie par l’Etat. Puis vint la rente industrielle, celle du monopole ou de l’oligopole, qui maintient des prix élevés grâce aux commandes publiques et est soutenue par un système protectionniste. C’est toute la thématique de nos « champions nationaux » dont on vante souvent l’effet positif sur l’emploi et les marges importantes, alors qu’ils écrasent l’émergence des petites entreprises. Enfin, dans notre société moderne tournée vers l’immatériel, il existe ce que j’appelle une rente de l’imposture, par laquelle certains groupes ou individus prétendent rendre des services à d’autres en leur interdisant de le vérifier et bénéficient ainsi d’un revenu non justifié. C’est le cas du trader qui jouit d’une certaine aura et qui se lance dans des spéculations irraisonnées, alors que personne ne comprend ce qu’il fait. Il sait que sa banque, devenue too big to fail, sera in fine renflouée par l’Etat en cas de pertes. En fin de compte, c’est le contribuable qui paye… Pourquoi condamnez-vous la rente d’un point de vue économique ?
J.-M. D. – Pour trois raisons. Un, on démontre aisément que plus il y a de rentes, plus les dynamiques de croissance sont brisées. La capacité à créer de la croissance à partir du capital et du travail dépend du partage de la valeur ajoutée : salaire, profit, rente. Plus la rente est élevée, moins la dynamique est importante. Deux, la rente attire mécaniquement le rentier, ce qui crée une société de routine qui fuit la prise de risque et casse l’entrepreneur. Et trois, la rente permet au producteur ou au vendeur de pratiquer des prix excessifs, au détriment du consommateur. Ce qui légitime la concurrence, c’est avant tout sa capacité à casser les prix et à augmenter de ce fait le pouvoir d’achat de la population. La préserver, c’est agir en faveur de cet acteur économique clé qu’est le consommateur. Mais la concurrence a du mal à vivre et doit être cultivée, entretenue, dans certaines conditions pour que tout le monde en voie les bénéfices. J’en vois trois, essentielles : un cahier des charges minutieux et précis à fixer aux entreprises privées, un régulateur qui en vérifie le respect et une autorité de la concurrence.
C’est à cela que se limite le rôle de l’Etat ?
J.-M. D. – L’Etat doit en faire le moins possible ! Comme l’exposait déjà en 1959 l’économiste Richard Musgrave dans l’ouvrage qui l’a rendu célèbre The Theory of Public Finance, l’Etat doit accomplir trois missions. D’abord, gérer ce que le marché ne prend pas en compte et que les économistes appellent les externalités, comme la pollution. Ensuite, assurer la stabilité de la croissance, notamment par des politiques budgétaires contracycliques. Enfin, et c’est le plus fondamental, réduire la pauvreté. L’état de concurrence doit venir au secours des pauvres et leur donner une chance. Il assurera ainsi la cohésion sociale. La véritable solidarité n’est pas d’entreprendre des actions qui abaissent la richesse, comme on le dit souvent, mais d’élever les pauvres. Que l’Etat s’intéresse aux pauvres, pas aux riches !
Dans quelle mesure les nouvelles technologies peuvent-elles casser des rentes ?
J.-M. D. – Clairement, Internet est un très bon outil pour casser les rentes. Des entreprises comme Uber ou Airbnb n’existeraient pas sans lui. Dans les deux secteurs dont dépend l’avenir de notre société, l’éducation et la santé, les nouvelles technologies vont faire bouger les lignes. Prenez les Mooc (Massive Open Online Courses) : ils ouvrent aux étudiants la possibilité d’un enseignement de qualité et leur permettent de choisir ceux qu’ils considèrent comme les meilleurs professeurs. Les Mooc représentent une alternative à l’Etat qui, selon moi, devrait totalement se dégager de l’éducation.
Mais les nouvelles technologies ne risquent-elles pas aussi créer de nouvelles rentes ?
J.-M. D. – C’est vrai, on le voit par exemple avec Google. Il prétend agir au nom du peuple américain, comme Rockefeller sous Roosevelt, mais c’est à l’autorité de la concurrence de trancher. La FTC américaine, la Commission fédérale du commerce, doit décider s’il convient de lui appliquer les mêmes sanctions qu’à Exxon, AT&T ou Microsoft dans le passé. Elle doit sans doute aussi favoriser la réémergence d’un Yahoo pour qu’il y ait une saine compétition. Aux Etats-Unis comme en France, l’Autorité de la concurrence exerce une mission cruciale. Même si certains trouvent cela grotesque, je considère que lorsqu’elle inflige une amende aux organisations de producteurs d’endives pour entente sur les prix, c’est aussi important que le pacte de responsabilité.

BIOGRAPHIE Né le 26 avril 1954 à Bordeaux, Jean-Marc Daniel est professeur d’économie à l’ESCP-Europe et chargé de cours à l’Ecole des mines de Paris. Il dirige la revue Sociétal. Spécialiste de l’histoire de la pensée économique et des politiques économiques, il a notamment publié Huit leçons d’histoire économique (Odile Jacob) et Présidence Sarkozy : quel bilan ?, avec Henri Sterdyniak (éd. Prométhée).

Dans son dernier ouvrage L’Etat de connivence , sorti le 10 septembre chez Odile Jacob, il développe l’un de ses thèmes de prédilection : en finir avec les rentes. Propos recueillis par Isabelle Lesniak et Claude Vincent

Inséré depuis <http://www.lesechos.fr/enjeux/les-plus-denjeux/idees/0203880693186-jean-marc-daniel-laissons-les-fous-et-les-audacieux-sexprimer-1059176.php

L'Edito de Philippe Flécher

25 Octobre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Le Club de Montaigu

Philippe Flécher
Philippe Flécher

« L’Automobile vue par un Lion passionné »

Notre ami Marcel m’a sollicité sympathiquement pour la réalisation d’un « Edito », évidement j’ai immédiatement accepté cette tâche avec un temps de réflexion quasi nul. Le thème : libre…pour rédiger cet article je me suis plongé dans ….. « Wikipédia » ou il est noté : « En journalisme, un éditorial est un article qui reflète la position ou bien le point de vue de l'éditeur ou de la rédaction sur un thème d'actualité ».
Quelle actualité me passionne-t-elle ?? Je travaille...beaucoup, consacre le peu de temps que j’ai de libre à ma famille, mes amis et au Lions ! J’adore les émissions scientifiques et culturelles, je suis les actualités avec passion, mais j’ai le sentiment que ma capacité à retenir l’information courante est égale à celle que doit posséder un poisson rouge de taille moyenne.
Aussi, je décide de vous faire partager ma position paradoxale sur la « mondialisation » au travers d’une de mes passions : L’Automobile. En octobre 2014, le Salon Mondial de l’Automobile se tenait à Paris.
Il y a 22 ans de cela, je travaillais chez un constructeur Automobile et participait ainsi à mon 1er Mondial de l’Automobile de manière active, j’ai ensuite participé à 5 autres Mondiaux à Paris. Ce salon a modifié son intitulé en 1988, car auparavant il se nommait « Salon International de l'automobile et du cycle ».
Depuis cette époque Le monde a beaucoup évolué, je pense qu’en une génération soit 25 ans (au lieu de 20 ans il y a un siècle), les mutations économiques, industrielles et technologiques sont trois fois plus importantes que celles qui ont eu lieu entre 1900 et 1950. Et cette accélération est visible au travers de l’automobile et de ses manifestations. Il y a 30 ans le salon de Détroit aux Etats unis était la grande référence mondiale, les américains dédaignaient l’Europe….dominaient le reste du monde et cette industrie était florissante chez eux. Leur protectionnisme les préservait de toute intrusion.
Deux autres salons faisaient figure de référence dans le monde ; Celui de Genève en Suisse, cependant réservé à l’Elite de l’automobile avec un positionnement produit haut de gamme et surtout la présentation de Concepts Cars qui laissaient libre cours aux Designers et Ingénieurs. Et celui de Tokyo au Japon, qui était considéré comme… la découverte de produits….presque exotiques mais gageurs de qualité et dont les méthodes de production commençaient à faire référence dans toutes les Industries du monde.
Peu à peu les Japonais ont su s’introduire aux Etats Unis et devenir les premiers producteurs mondiaux de véhicules devant les Etats Unis.
Les Européens ont su faire le dos rond face à la montée Niponne, notamment en montant en gamme. Les constructeurs Français ont eux géré le paradoxe, en descendant en gamme, délocalisant dans le PECO (anciens pays d’Europe de l’Est) et …..en faisant main basse sur …..un fleuron de l’industrie Japonaise avec Nissan, puis Samsung en Corée mais également en nouant des accords avec d’autres constructeurs Automobile en Asie, Russie et Amérique du Sud. Bien entendu nos constructeurs nationaux sont ensuite remontés en gamme pour réhabiliter une certaine idée de la « French touch » avec par exemple la gamme DS.
Entre temps Détroit, l’ancienne capitale mondiale de l’automobile est devenue sinistrée, perdant en 40 ans près de la moitié de sa population. Le 18 juillet 2013 le maire a du demandé la mise en Faillite de la ville, dont le nom est d’origine ….Française, lien de la rivière étroite qui relie les deux lacs, Sainte Claire et Erié.
Aujourd’hui les nouvelles références mondiales des salons de l’automobile sont Pékin et Shanghai en Chine. Ces salon créés il y a près de 30 ans étaient à leurs débuts dédié aux constructeurs Chinois qui découvraient ce marché.
La Chine est en 2014 le premier marché mondial de l’Automobile. L’Amérique a su muter avec les NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication) mais elle a perdu de son flamboyant au détriment de l’Asie.
Et l’Europe dans tout cela ? Et bien le 1er constructeur mondial est maintenant l’Allemand Wolkswagen depuis juillet 2014, devant le Japonais Toyota et l’Américain Général Motors. « Mine de rien » petit à petit, l’actuel N°1 mondial s’est fait son chemin, fléchissant peu malgré les tourmentes familiales entre les Puech et les Porsche. Et la France dans tout cela : Et bien …Aujourd’hui le premier constructeur Automobile Français a fait alliance.. avec la Chine, pour s’adapter au contexte économique actuel.
Mais…L’image de la France a su briller de mille feux au travers de toutes ces péripéties puisque le Salon Mondial de l’Automobile à Paris est aujourd’hui le plus reconnu et le plus fréquenté avec 1,25 Millions de visiteurs, de tous les salons…de notre nouveau monde. Le Monde a changé, change et continuera de changer, la France également, pour ma part je ne veux retenir que le dernier point cité : Le Salon Mondial de l’Automobile de Paris est aujourd’hui le plus grand Salon du Monde !!!

Ce texte est paru dans notre dernière “Lettre mensuelle” dans laquelle est publié chaque mois “l’Edito” ou le “Point de vue” d’un Lion. Il n’engage pas le club et n’est que l’expression de celui qui l’écrit. Pour consulter la Lettre du mois cliquez sur le lien "PDF" ci-après :

Remises des Dons 2013/2014 aux Associations ou Personnes sélectionnées

23 Octobre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Le Club de Montaigu

Pour cette soirée consacrée à la remise des dons de l’année 2013/2014, 18 Lions étaient présents. Ce fut un grand moment, aussi je laisse à Thierry qui fut l’artisan de cette très belle année, le soin de vous la commenter. M.C.

Notre repas statutaire du 26/09/2014 a été l'occasion de remettre officiellement les dons de l'année 2013/2014 à tous leurs bénéficiaires. Comme vous le savez 20 000 euros ont été distribués cette année ! On ne le dira jamais suffisamment, mais c'est une somme qui est vraiment élevée !!! Nous devons être fiers de ce que nous faisons !

Pour revenir à notre soirée, nous avons donc participé en 2013/2014 aux actions suivantes :

  • Soutien au téléthon : 300 euros
  • Don à l'association Martial Caillaud : 2 000 euros
  • Don à l'association Cœur du monde : 2 000 euros Financement du minibus :
  • 7 000 euros (soit le tiers de notre projet pluriannuel),
  • Participation à l'ouverture d'un centre de consultation en oncohématologie à l’hôpital de Montaigu : 5 000 euros.
  • Don de 1 000 euros pour M. et Mme Gautreau de St Hilaire de Loulay pour l'acquisition d'un fauteuil roulant à leur fils Mathis.

Nous ont accompagnés lors de cette soirée :

  • Mme Emmanuelle Morin, Directrice des EPHAD des Terres de Montaigu qui nous a encore vanté tous les services que permettait d'offrir le minibus aux personnes âgées,
  • M. Delêtre de l'association Coeur du Monde qui nous a parlé des projets mis en œuvre avec les dons du Lions club,
  • M. et Mme Lusseau qui représentaient l'association Martial Caillaud et qui nous ont indiqué que les dons effectués par le lions Club de Montaigu en 2013 avait servi à financer une sortie des enfants de l'orphelinat de Baduraliya au Sri Lanka.
  • M. et Mme Gautreau, accompagné de leur fils Mathis équipé de son nouveau fauteuil, auquel a participé notre association.
  • Et enfin Mme Michaux (Directrice de l'hôpital de Montaigu) et le Docteur Maisonneuve qui nous a présenté le projet soutenu par notre club concernant l’ouverture d'une consultation en oncohématologie (voir article ci-après).

Tous ont chaleureusement remercié notre club et c'est au travers de leurs témoignages, concret et réel que nos pouvons voir l'utilité de notre engagement ! Il faut continuer à nous mobiliser en 2014/2015 afin de recueillir encore plus de publicités pour notre plaquette pour accroitre nos actions.

Cette année, nous devons faire exploser les recettes tirées de la plaquette et c'est notre mobilisation à tous qui le permettra !

Par ailleurs, la volonté du club d'ancrer ses actions en direction de la population de notre bassin de vie nous permet de nous faire encore mieux connaître.

Je pense personnellement que cela nous aidera à mobiliser nos partenaires autour de nos projets. Le Lions club de Montaigu compte sur vous tous pour contacter les entreprises susceptibles de participer à notre plaquette. Thierry Chéneau

Remises des Dons 2013/2014 aux Associations ou Personnes sélectionnéesRemises des Dons 2013/2014 aux Associations ou Personnes sélectionnées
Remises des Dons 2013/2014 aux Associations ou Personnes sélectionnées

A propos de l'aide de notre club à l'Hôpital de Montaigu

22 Octobre 2014 , Rédigé par M.C.

A propos de l'aide de notre club à l'Hôpital de Montaigu
Copie de la lettre adressée à Thierry Chéneau par le Docteur Maisonneuve à la suite de la soirée du 26 septembre au cours de laquelle il a fait une brillante intervention qui a permis aux « profanes » que nous sommes de mieux comprendre les « tenants et aboutissants » du projet que nous contribuerons à financer !
Au nom de l'association du service de médecine interne oncohématologie du centre hospitalier départemental (CHD multi site), je remercie le LIONS Club de Montaigu pour sa donation de 5 000 €, en soutien du projet de création d'une activité de consultation avancée au sein du site de Montaigu, en partenariat avec le service de médecine polyvalente de ce site.
Le projet d'une consultation avancée en hématologie clinique et en oncologie médicale a pour but de permettre un meilleur accès des patients, en limitant leur temps de déplacement, en demeurant au plus proche de leur lieu d'habitation, tout en assurant un suivi équivalent de leurs pathologies, dans le cadre d'une consultation externe tenue par un médecin Sénior du Service (le Dr Nadine Morineau en hématologie et le Dr Tifenn l'Haridon en oncologie médicale).
Cette consultation sera organisée en concertation avec le docteur Patrick Point responsable du service de médecine polyvalente, constituant la première étape d'une collaboration déjà mise en œuvre à travers la gestion programmée des transfusions sanguines, la prise en charge de certaines complications des chimiothérapies, et le rapprochement géographique sur le site de Montaigu, dans certaines situations cliniques.
Le projet comportera une deuxième étape basée sur l'organisation d'une activité ambulatoire portant sur les traitements chimiothérapiques et immunothérapiques, afin de permettre une prise en charge de proximité, selon les mêmes règles d'organisation en vigueur sur le site de la Roche-sur-Yon, grâce à l'intervention de l'unité de pharmacotechnie assurant la préparation et l'acheminement des médicaments sur le site de Montaigu , à l'instar de ce que nous réalisons pour l'hôpital de Fontenay le Comte et de Challans par exemple.
D'autres collaborations naîtront de ces étapes de coopération, nous l'espérons au bénéfice des patients, et de la collectivité, en favorisant toujours les prises en charge de proximité , en renforçant le lien avec nos confrères généralistes Nous remercions le LIONS Club de nous apporter son soutien pour la mise en œuvre de la première étape Très cordialement » Dr Hervé Maisonneuve Oncohématologie

Energies renouvelables : le modèle allemand à bout de souffle (Site Fondapol)

17 Octobre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Lu pour vous

Energies renouvelables : le modèle allemand à bout de souffle (Site Fondapol)
Le sommet sur le climat, qui a eu lieu la semaine au siège des Nations Unies à New York, ravive le débat sur le changement climatique, et aussi les peurs qui en découlent. « Changer de modèle » de production et de consommation énergétique, voilà le mot d’ordre.
Le défi est de savoir comment. A ce titre, l’Allemagne est un bon exemple, puisqu’elle a fait le choix de développer les énergies renouvelables dans son mix énergétique.
Dans quelle mesure cette stratégie est-elle payante ? Par rapport à 1990, l’Allemagne a diminué ses émissions de gaz à effet de serre de 25 %,. C’est bien mieux que la France, qui les a réduites de 10 % sur la même période, alors que la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute est à peu près équivalente.
Mais il serait trop simpliste de mesurer l’efficacité de la politique énergétique par ce seul critère, car une autre tendance, plus inquiétante se dessine. D’une part, l’émergence du photovoltaïque et de l’éolien repose en grande partie sur la volonté de l’Etat allemand de favoriser ces énergies, ce qui a un coût non négligeable pour le consommateur.
D’autre part, l’Allemagne est l’un des rares pays à avoir, depuis quelques années, augmenté sa consommation de charbon, dont l’impact sur l’environnement est l’un des plus nocifs parmi les énergies fossiles. Le charbon compte aujourd’hui pour 45 % de la production allemande d’électricité. Et sa consommation de lignite, anthracite et houille, tous des charbons très concentrés en carbone, représente 42, 35 et 54 % respectivement de la consommation intérieure brute de l’Union européenne.
La politique énergétique de l’Allemagne est donc en pleine contradiction, notamment avec les objectifs de baisse des émissions de gaz à effet de serre définis par l’Union européenne. Il y a principalement deux variables qui font pression à la baisse des émissions de gaz à effet de serre.
La première est bien évidemment la politique énergétique.
La seconde dépend de l’état du marché des énergies fossiles : si les prix sont à la baisse, il y aura moins d’incitations pour les entreprises innovantes à trouver des énergies substituables. L’effet est renforcé quand un nouvel acteur sur le marché fait augmenter les volumes ; c’est le cas notamment des Etats-Unis depuis quelques années avec l’exploitation de nouveaux gisements de gaz et huile de schistes.
Par ailleurs, le modèle allemand s’essouffle. L’un des plus gros chantiers d’éolien en mer (Bard 1) ne sera pas fonctionnel avant des années tant les problèmes techniques sont nombreux. Pour le moment, les autorités font tourner les turbines au fioul pour éviter l’usure causée par l’eau de mer ! Certains investisseurs commencent à jeter l’éponge.
Dans un récent sondage de la Chambre de commerce américaine, les entrepreneurs américains trouvent l’Allemagne moins attractive, à cause de ces choix en matière de politique énergétique. C’est le cas aussi de certaines entreprises allemandes, qui préfèrent investir à l’étranger. Tout cela à un coût, notamment en termes d’emplois et de croissance. Alors que l’Allemagne est le moteur économique de l’Europe, elle devra peut-être revoir certains de ses objectifs si elle ne veut pas pénaliser toute l’Europe.
L’augmentation rapide des énergies renouvelables n’a profité ni à l’industrie, ni aux ménages. Dans les deux cas, le coût de l’énergie est bien plus élevé en Allemagne qu’en France, au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis.
La situation est d’autant plus contrastée avec ces derniers, qui, grâce à l’exploitation des gaz et huile de schistes ont vu les prix de l’énergie diminuer sensiblement pour les ménages et les entreprises. Cela montre d’abord l’importance des choix politiques en matière d’énergie. C’est particulièrement le cas dans le secteur industriel.
Alors que les entreprises américaines sont de plus en plus compétitives, y compris vis-à-vis de leurs concurrents chinois, les entreprises allemandes voient leur facture d’électricité s’accroitre. Cette situation est préoccupante, car l’industrie lourde, comme la chimie, est touchée de plein fouet par la hausse des prix.
Et ce ne sont pas seulement les grands groupes qui s’inquiètenet ; les PME se disent de plus en plus préoccupée par le coût de l’énergie, qui pourrait avoir des effets délétères sur leurs exportations.
Ensuite, si les prix des hydrocarbures stagnent à cause du développement des gaz et huile non conventionnels aux Etats-Unis, il sera plus difficile pour l’Allemagne d’avoir un secteur des renouvelables compétitif. Une partie de la réussite allemande reposait sur le fait que le prix des énergies fossiles allait exploser. Si l’exploitation des gaz de schiste repousse cette perspective de 20 ou 30 ans, il sera compliquer de faire un virage à 180 degrés.

L'Edito de Fabien Gaudineau

26 Septembre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Le Club de Montaigu

L'Edito de Fabien Gaudineau

L'Activité de Maraude et de Veille Sociale

Les actions des Lions nous portent à venir au secours de nombreuses populations dans de nombreux pays, au travers d'associations ou d'institutions diverses, et ces actions sont évidemment utiles et nécessaires.

Néanmoins nous ne devons pas en oublier pour autant la misère qui sévie à notre porte, car nombre de nos concitoyens vivent dans des conditions inhumaines, et ce dans les rues de nos villes.

L'opportunité m'est donnée à travers cet édito d'attirer l'attention sur ces personnes qui consacrent leur vie à leurs venir en aide, aux Services de Maraude et de Veille Sociale. Ils ont pour mission d'aller à la rencontre de ces populations en situation de grande précarité, vulnérables, sans logement fixe, de créer et de maintenir des liens avec elles.

Ceci passe à travers des interventions dans la rue, dans les squats, afin d'établir des contacts, de nouer des relations, et tout en conservant son rôle d'acteur à chaque personne, l'orienter vers des dispositifs de droit commun.

Les problématiques rencontrées sont récurrentes : absence de logement, absence de ressources, difficultés d'accès à l'hygiène, absence de couverture médicale, problématiques sanitaires, addictions multiples, troubles psychiatriques ...

Les solutions sont multiples et adaptées aux publics concernés :

• L'hébergement d'urgence concerne les hommes majeurs et offre des solutions temporaires via des nuitées, un accès aux soins et aux premières nécessités (restauration, vestiaire, bagagerie). Le but est de faciliter et de soutenir l'accès à l'hébergement, voir à un logement plus pérenne.

• Les maisons Relais (Pension de Famille) offrent une solution de logement plus stable (propre et sécurisant) sans limite de temps à des hommes et des femmes majeurs ayant de faibles ressources et un parcours locatif chaotique couplé d'un grand isolement familial et social.

• Le propos est que le résident reste au centre de son parcours de vie et réapprenne les actes de la vie quotidienne, développe son autonomie et se réapproprie son corps et son image. Il peut ainsi à travers ce premier pas, renouer avec les modalités du « vivre ensemble », avec la convivialité et reprendre ainsi une place de citoyen au sein de la cité.

Les Lions ont un but commun avec ces hommes et ces femmes : faire de nos villes, de nos pays, de notre monde un endroit plus juste, ou les plus favorisés doivent se sentir responsables des plus démunis.

Ces valeurs d'humanisme que nous portons, les travailleurs sociaux en font leur vocation ...
Ce texte est paru dans notre dernière “Lettre mensuelle” dans laquelle est publié chaque mois “l’Edito” ou le “Point de vue” d’un Lion. Il n’engage pas le club et n’est que l’expression de celui qui l’écrit.
Pour consulter la Lettre du mois cliquez sur le lien "PDF" ci-après :
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