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Le Blog du Lions Club de Montaigu

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Photos de la Soirée de Passation de Pouvoir et intronisation du 26 juin 2015

1 Juillet 2015 , Rédigé par Photos prises par Fred Guiot Publié dans #Albums

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Collège unique, les réformes à faire

12 Juin 2015 , Rédigé par M.C. Publié dans #Lu pour vous

Collège unique, les réformes à faire
Fondation IFRAP Think tank dédié à l'analyse des politiques publiques,
03 juin 2015 • Roger Chudeau
L’intention des réformateurs du « collège unique » était louable au premier abord puisqu’il s’agissait pour eux de réussir la démocratisation de l’éducation après avoir réussi sa « massification ».
Mais les résultats de ces politiques de nivellement ne se sont pas faits attendre et perdurent jusqu’à aujourd’hui : ce fut l’échec massif, dont les indicateurs les plus terribles sont le quasi illettrisme après la classe de 3ème pour 12% des élèves (source : JAPD) et les sorties sans qualification du système éducatif, enkystées autour de 15% d’une classe d’âge (soit environ 120 000 élèves par an).
Par aveuglement et par confusion idéologiques, nous avons collectivement refusé d’admettre qu’à des élèves différents les uns des autres, il ne faut pas, au nom de l’égalité des chances, proposer les mêmes choses (même accommodées à la «sauce » interdisciplinaire ou transdisciplinaire ou artistico –culturelle) mais bien des contenus, des méthodes et des perspectives de formation différenciés.
La confusion idéologique consiste à considérer que les différences d’origine sociale et culturelle, regardées comme la source de l’inégalité, pourrait être mécaniquement réduite par une offre uniforme d’éducation.
Mais « la réalité est concrète » comme disait B.BRECHT et le brouet uniforme proposé aux collégiens ne convient en fait qu’à 62% des élèves, ceux qui bon an, mal an rejoignent le lycée d’enseignement général et technologique (LEGT) après la 3ème, pour y échouer d’ailleurs en seconde pour 15% d’entre eux…
On notera que ce dernier chiffre (source : MENESR 2014) n’est lui-même que l’effet de la démagogie qui enrobe littéralement l’actuelle tentative de réforme et de sauvetage du collège unique. Cette démagogie se traduit par des procédures d’orientation post 3ème où le travail, les résultats, les progrès et les capacités de l’élève s’effacent progressivement au bénéfice du « choix des parents » (expérimentation en cours dans certaines académies).
La démagogie, ce sont aussi les suaves accents d’une administration qui évoque dans ses circulaires la « bienveillance » et « l’inclusion », comme si l’école d’avant 2012 avait jamais été malveillante vis-à-vis des élèves, ou qu’elle ait reposé sur un principe d’exclusion !
L’aveuglement quant à lui, consiste à estimer que tout ce qui peut ressembler à une formation « préprofessionnelle », à de l’apprentissage et plus généralement à une formation professionnelle, bref au monde du travail, est a priori un marqueur social de pauvreté, de déclassement, de relégation, etc. Pourtant, on ne voit pas pourquoi un apprenti boucher ne serait pas l’égal d’un élève de 1ère S.
On ne voit pas pourquoi le latin et l’allemand seraient plus élitistes que la soudure ou le travail du verre.
Ces références permanentes à la vulgate « bourdieusienne » ont aujourd’hui encore moins de sens qu’hier parce qu’elles sont déconnectées des réalités de l’emploi, de la mobilité professionnelle et même des nouvelles stratifications sociales de notre civilisation. Du reste le modèle allemand d’enseignement « dual » qui repose sur une orientation précoce des élèves sur la base de tests fédéraux rigoureux, montre que la formation professionnelle est bien une voie noble, c’est-à-dire une voie d’accès à l’insertion sociale par la qualification, le travail et l’emploi.
Dire cela n’entre pas en contradiction avec la nécessité de faire en sorte que 100% des élèves doivent maîtriser les connaissances et les compétences du socle commun tel qu’il a été voulu par la Loi FILLON du 28 avril 2005 (combattue en son temps par la gauche au Parlement au moyen de pas moins de 600 amendements…). La maîtrise du socle peut être attestée au collège, au lycée professionnel, dans les CFA, peu importe, l’essentiel étant qu’elle le soit et soit aussi un préalable indispensable à la délivrance de tous les diplômes.
Que faire ?
Un décret simple, pris à la hussarde, sans que soit vidée sur le fond la querelle, sans que les premiers acteurs du système éducatif soient eux-mêmes convaincus du bien-fondé des nouvelles dispositions, a peu de chance d’être appliqué, surtout s’il doit entrer en vigueur 6 mois avant les échéances électorales de fin de mandat… Il est possible de proposer ici des pistes pour un collège rénové qui retrouve le goût de la réussite :
  • Agir sur les programmes : recentrer les enseignements sur les matières fondamentales dont la maîtrise par chaque élève est indispensable à l’acquisition de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences (renforcement significatif des enseignements du français, des mathématiques et de l’histoire-géographie). Cette priorité absolue a pour conséquence de réduire significativement le temps consacré aux enseignements scientifiques, technologiques et artistiques qui peuvent être globalisés sur l’année, voire – pour les arts - être externalisés (assurés par des intervenants extérieurs) ;
  • Agir sur les méthodes : les élèves qui arrivent en 6ème sans maîtriser les fondamentaux attendus en fin de primaire font l’objet d’une remise à niveau intensive obligatoire durant la fin du mois d’août (l’obligation concerne la famille et les enseignants) et le premier trimestre de la 6ème. Le tutorat est généralisé et obligatoire dans le service des enseignants. Les élèves peuvent être répartis par groupes de compétences indépendamment de leur classe d’âge dans certaines discipline (en langue vivante notamment) les classes bilangues sont rétablies et développées et l’enseignement intensif des langues est encouragé dans l’optique de certifications dans le cadre européen commun de référence pour les langues (CECR). Dans le domaine de la vie scolaire la note de vie scolaire est réintroduite et valorisée, les élèves gravement perturbateurs sont scolarisés en ERS ;
  • Agir sur les cursus : des modules de « découverte professionnelle » de 6 à 8 heures hebdomadaires sont créés dans tous les collèges et proposés aux élèves qui présentent (sur la base de leurs résultats à des évaluations standards nationales) peu d’appétence ou d’aptitude pour l’abstraction mais sont attirés par les savoir-faire techniques. Sous la responsabilité des régions, chaque collège ou groupement de collèges sera jumelé avec un ou plusieurs lycées professionnels et centre de formation d’apprentis. Les jumelages avec les entreprises sont systématisés dans la perspective de l’accueil de stagiaires et d’apprentis. L’orientation vers l’apprentissage, prononcée par le collège, peut intervenir durant l’année où l’élève atteint ses 15 ans ;
  • Agir sur l’évaluation : le contrôle de la maîtrise des différents niveaux du socle commun est organisé tous les deux ans (en 5ème et en 3ème) sur la base d’évaluations nationales. Les évaluations nationales générales des élèves de CE1 et CM2 sont rétablies. Les résultats des évaluations nationales sont rendus publics par école et par établissement. Le diplôme national du brevet (DNB) est indispensable pour accéder en seconde générale et technologique ;
  • Agir sur l’organisation : Les professeurs enseignant au collège sont progressivement rendus bivalents (nouveaux concours et formation continue). Les décrets de 1950 modifiés en 2014 sont abrogés et les obligations réglementaires de service sont redéfinies selon les principes de globalisation, d’annualisation, de continuité du service (remplacements obligatoires) et de cohérence du service (suivi individualisé et tutorat, accueil des familles). Des « préfets des études » sont instaurés dans tous les collèges pour coordonner le suivi des élèves, assurer la cohérence de l’équipe enseignante, piloter l’innovation. Les actions de formation continue des professeurs sont obligatoires et se déroulent en dehors du temps scolaire. L’année scolaire est allongée de trois semaines (une en juillet et deux en août) ;
  • Agir sur la gouvernance : les collèges se voient fixer des objectifs quantitatifs et qualitatifs précis et évaluables. Ils obtiennent de nouvelles marges de manœuvre pouvant aller jusqu’à l’aménagement des programmes, et des cursus (unités capitalisables, modules). Le chef d’établissement dispose d’une enveloppe indemnitaire annuelle significative pour encourager et valoriser l’engagement professionnel des personnels. À terme, il disposera de la masse salariale de son établissement et de la capacité à recruter ses personnels. Les établissements sont régulièrement évalués et les résultats de l’évaluation sont rendus publics. Des établissements durablement défaillants peuvent être fermés et leurs élèves répartis dans les établissements voisins.
  • Le pilotage de l’ensemble des structures et méthodes d’aide aux élèves en difficulté est assuré au niveau national par une sous-direction unique de la DGESCO déclinée au niveau de chaque académie (cf. préconisations du rapport de la Cour des comptes de février 2015).                                                                                                                                       
  • Un bref rappel historique :
  • Le collège procédant de la loi Haby du 11 juillet 1975 n’est «unique » que parce qu’il unifie les « collèges d’enseignement général », les « collèges d’enseignement secondaire » et les premier cycles des lycées de l’époque.
  • Sa structure par contre est tout sauf unique : il existait, après le cycle d’observation (6ème et 5ème) – qui comprenait encore des « classes de transition » - trois voies du « cycle d’orientation (4ème et 3ème) » : générale, technologique et « préprofessionnelle ».
  • Loin de proposer le même cursus et les mêmes programmes à tous ses élèves, le collège « Haby » veille à répartir les élèves dans des voies correspondant à leurs aptitudes, à leur travail et à leurs résultats.
  • Le collège « Haby » était donc un collège diversifié. Cette diversification des enseignements qui incluait pour la première fois le « soutien » aux élèves rencontrant des difficultés et « l’approfondissement » pour ceux dont les aptitudes le permettaient, a été battue en brèche dès 1981 dans une visée d’uniformisation, c’est-à-dire offrant le même cursus et les mêmes programmes à tous les élèves :
  • en 1991 les classes préprofessionnelles sont supprimées (Lionel Jospin), en 1993, les cycles sont remaniés et l’orientation repoussée en classe de troisième
  • (François Bayrou), en 1998 les classes technologiques sont supprimées (François Bayrou, puis Ségolène Royal)
  • de 1999 (Ségolène Royal) à 2002 (Jack Lang) le collège deviendra successivement « le collège pour tous » puis « le collège pour tous et pour chacun », ces appellations s’accompagnant pour l’essentiel de l’affaiblissement de l’enseignement des disciplines fondamentales et opératoires (français, maths, histoire-géographie) au bénéfice « d’itinéraires de découvertes » (IDD) ou de « parcours artistiques et culturel » (PAC) aussi dispendieux qu’inefficaces.
Le Choix de ces articles est de ma responsabilité, il n'engage que moi  et non l'ensemble de notre Club. M.C.

 

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Le Club de Montaigu et les Lions Clubs de France

12 Juin 2015 , Rédigé par M.C. Publié dans #Notre histoire

Le Club de Montaigu et les Lions Clubs de France
LES LIONS CLUBS DE FRANCE
En France en octobre 2014 le nombre de Lions s'établissait ainsi :
• 28 000 Membres, réunis dans •1 240 Clubs • 15 Districts formant le District Multiple 103 du Lions Clubs International.
La Vendée fait partie du District Centre Ouest avec Les Deux Sèvres, La Charente Maritime, La Charente, La Vienne, La Haute Vienne et La Creuse.
La Vendée compte 1o Clubs : La Roche sur Yon, Les Sables d'Olonne, lard La Tranche, Fontenay Le Comte, Luçon, Pouzauges, Les Herbiers, Saint Gilles Croix de Vie, Challans et Montaigu.
Le Club de Montaigu a été créé en juin 1970 avec 20 membres fondateurs, il compte aujourd'hui 34 Lions.
Le Recrutement des Lions
Le recrutement de nouveaux membres se fait par « PARRAINAGE » d'un membre du club. Chaque membre Lions peut proposer un ou plusieurs candidats.
Ces candidatures sont examinées par la commissions des effectifs, qui après délibération les propose au Président, lequel les
Le Club de Montaigu, son Histoire et son actualité
C'est en début de l'année 197o que quelques amis de Montaigu - suivant en cela les modèles des clubs de Challans et des Herbiers existants déjà - décidèrent de créer un club dans le secteur de Montaigu.
Aidé par des amis de ces deux clubs, vingt membres furent recrutée, dont 9 sont toujours présents, plusieurs sont hélas, disparus et d'autres sont partis vers d'autres régions.
La Remise de Charte du club de Montaigu a eu lieu le 25 Juin 1970 en présence du Gouverneur de District.
André JEANNEAU en  a été le Président-Fondateur du club, il est décédé en en 2011.
Chaque année le Club organise des actions destinées à collecter des fonds pour pouvoir atteindre les objectifs d'aides qu'il s'est fixés pour cette période.
Ces opérations sont actuellement au nombre de trois :
1. Un loto en novembre.
2. L'édition de cette brochure, qui avec la participation de nos partenaires est la principale source de résultats.
3. Une soirée annuelle en mars avec participation payante des Lions et invités et l'organisation d'une tombola.
Le partage des ces aides se fait sur les trois plans où les Lions interviennent : 
Localement sur des oeuvres collectives, avec d'autres associations ou organismes, ou sur des cas sociaux spécifiques choisis par le Club.
Sur le plan français en participant à l'CEuvre Nationale des Lions clubs (en ce moment Enfants et Santé), ce qui permet de cibler des objectifs importants. 
Enfin sur le plan mondial avec les Lions de 200 pays ; il apporte sa part à l'Action SIGHTFIRST sur les problèmes de la vue (voir plus loin l'article qui lui est consacré), mais aussi comme en 2005 sur une action d'envergure pour les victimes du tsunami en Asie, etc...
Dès le départ, le Club de Montaigu s'est voulu avant tout, un groupe d'amis, partant du fait que l'on ne peut bien travailler et « SERVIR » que dans la confiance et la convivialité.
« NOUS SERVONS » étant la devise du Lions International, le Club de Montaigu, s'est efforcé au cours de ces 45 années d'appliquer ce concept, le plus souvent avec succès, ceci à travers de multiples actions, tant locales que Nationales et Internationales.
Aujourd'hui, le Lions Club de MONTAIGU compte 34 membres. L'échelle des âges va de  39 à 95 ans, c'est entre autres ce qui fait sa richesse.
Il est en effet remarquable de voir cohabiter à l'intérieur du Club ces trois générations de Lions dans une véritable « complicité ». Notre club participe aussi à l'organisation du Téléthon en prenant des permanences au Centre de Promesses de Dons à Nantes.
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Enseignement : les leçons de l'Asie

4 Juin 2015 , Rédigé par M.C. Publié dans #Lu pour vous

Michel Segal / Professeur de mathématiques | Le 26/05  
 
Ce n'est pas un hasard si Hong Kong, Taïwan ou Singapour sont les mieux classés pour la qualité de l'enseignement. Chez eux, l'effort et la sélection ne sont pas stigmatisés, mais encouragés... au nom de la justice sociale. Exemple avec le portrait de Lau Sin Yi, écolière à Hong Kong.
La maman de Lau Sin Yi élève seule sa fille à Hong Kong. Née au Vietnam il y a un peu plus de trente-cinq ans, elle avait émigré clandestinement en Chine alors qu’elle n’avait encore que quelques jours, emmenée sous le bras par son père qui fuyait avec femme et enfants son pays ravagé par les guerres américaines.
Elle avait commencé à travailler à douze ans, puis était finalement arrivée à Hong Kong dans des conditions difficiles alors que sa fille avait un an. Dix ans plus tard, celle-ci termine l’école primaire et vient de remplir les fiches de vœux pour son affectation dans le secondaire. Pour cela, comme tous les écoliers de Hong Kong, Lau Sin Yi s’est informée sur les collèges et les différentes options, a tenu des échanges animés dans la cour de récréation et à la maison, a suivi des réunions d’information et passé des entretiens d’admission dans les collèges souhaités. Comme ses camarades, elle a onze ans.
L’école de Lau Sin Yi est publique, donc gratuite, mais internationale, et c’est un premier choix. Cela signifie que la totalité des cours sont en anglais, « sauf les cours de chinois », ajoute la petite fille très sérieusement. Il faut savoir que les enfants apprennent deux langues chinoises :
le cantonais, langue locale, et le mandarin, langue nationale.
Son niveau d’anglais est celui d’un bon lycéen de terminale en France, et elle suit sans difficulté des films en mandarin non sous-titrés. Ceci est le résultat d’un travail long, répétitif et souvent rébarbatif.
Mais, ici, ce type de travail n’est pas méprisé, l’effort et la difficulté ne sont pas pourchassés et bannis de l’école, bien au contraire. Ainsi, Lau Sin Yi parle trois langues.
La localisation n’est pas déterminante dans l’attribution des écoles et celle de Lau Sin Yi – où elle se rend depuis l’âge de cinq ans – se trouve à plus d’une demi-heure de chez elle, mais des minibus scolaires sillonnent la ville pour aller chercher les élèves près de leur domicile. Dans son école, on trouve majoritairement des enfants d’immigrés occupant les métiers les plus difficiles et les moins bien rémunérés.
Musulmans pour beaucoup, ce sont souvent des Pakistanais, des Indiens, des Indonésiens ou des Philippins. Les élèves portent un uniforme sans autre consigne vestimentaire, si bien que certaines filles sont voilées, certains garçons ont les cheveux noués dans le turban des sikhs, et d’autres encore portent une croix bien visible sur leur poitrine. Son école est mixte et c’est aussi un critère de choix car ici, il n’y a pas de mixité forcée. Pour l’année prochaine, Lau Sin Yi a décidé de choisir un collège exclusivement pour filles car, dit-elle d’un ton las, « les garçons, c’est bête ».
Se préparer au monde réel
Sur les sites internet des collèges, la petite fille trouve les descriptifs de leurs priorités éducatives et des valeurs morales qu’ils défendent. Ici, il n’y pas de religion d’Etat imposée autoritairement, fût-elle de ne pas en avoir, et même si les programmes sont obligatoires et appliqués dans toutes les écoles, ils laissent une certaine latitude aux établissements, comme une souplesse dans les horaires et le choix des valeurs morales mises en application. Ainsi, tel collège mettra en avant sa priorité pour les sciences, l’enseignement de l’espagnol et la mise en pratique des principes de telle religion, tandis que tel autre affichera son intérêt pour la littérature et l’écologie. Lau Sin Yi se documente avec intérêt : « le chinois et l’histoire, j’aime bien, mais je veux surtout avoir des cours de piscine. Je veux apprendre à nager ».
Ici, la sélection n’est pas interdite car le bien-être des enfants est prioritaire sur celui des hauts fonctionnaires. Aussi, pendant les trois dernières années de primaire, un écolier de Hong Kong passe deux séries d’examens par an – chacun d’une dizaine d’heures – et les résultats de l’ensemble de ces tests déterminent à quel groupe de niveau il appartient : A, B ou C. La quantité d’examens ainsi que la longue période sur laquelle ils sont organisés permettent d’éviter tout résultat accidentel. Chaque collège étant dédié à un de ces trois niveaux, l’écolier peut donc inscrire sur sa fiche de vœux les collèges de son groupe dans l’ordre de ses préférences.
Cohésion et concurrence
Ici, les notes ne risquent pas de disparaître car une priorité de l’éducation est de préparer les enfants au monde réel ; il s’agit de leur apprendre à se connaître pour les rendre plus forts, et aptes à trouver leur place dans la société. Ainsi, le taux de chômage local (moins de 3 %) est une conséquence directe du système éducatif, autant par ses contenus que par ses méthodes et son esprit.
Le coup de génie de cette procédure des affectations est que celles-ci sont attribuées non par classement, mais par tirage au sort à l’intérieur de chaque groupe de niveau. Ainsi, il y a une saine cohésion des classes à l’intérieur de chaque collège, mais aussi une bonne homogénéité des collèges à l’intérieur de chacun des trois groupes, ce qui n’évite d’ailleurs pas une concurrence entre établissements pour susciter le plus de demandes possibles. Enfin, détail remarquable et honneur du système, il existe aussi une procédure hors niveau : chaque écolier est autorisé à demander deux collèges de son choix sans restriction. Il dépose un dossier dans ces collèges puis se présente à un entretien d’admission au cours duquel il mettra en valeur d’autres qualités que celles purement scolaires.
L’établissement pourra alors décider de le recruter directement.
« Moi j’ai le droit de choisir des écoles du niveau A », précise Lau Sin Yi. Ici, pas d’aveuglement par une interdiction des classements, mais pas non plus de stress et de stigmatisation des plus faibles, puisqu’il n’y a de division de l’ensemble des élèves qu’en trois groupes. Lau Sin Yi a bien gagné sa place en niveau A car elle consacre souvent plus de dix heures hebdomadaires à son travail personnel pour lequel sa maman ne peut pas l’aider. Ici, la justice sociale par la réussite au mérite n’est ni un discours, ni un projet, ni un souvenir : c’est une réalité vécue par les familles comme une nécessité, et par le gouvernement comme un devoir.
Ici, savoir apprendre par cœur n’est pas perçu comme une tare mais comme une fierté, savoir admettre ce qui n’a pas été compris n’est pas une honte mais une vertu. Ici, les connaissances ne sont pas l’objet de débats contradictoires mais de respect, car ici, on sait que l’esprit critique ne s’acquiert pas par un entraînement à la critique, mais par un usage raisonné de connaissances solides organisées dans des disciplines tracées au cordeau.
L’interdisciplinarité généralisée ferait rire élèves et professeurs – mais certainement pas les parents – car ici, l’école est au service des élèves, et ils ne servent pas de cobayes à d’obscurs théoriciens. Peut-être à cause des langues chinoises qui nécessitent autant d’heures d’apprentissage laborieux, ici, on ne craint pas d’affronter l’ennui dans les études. Ici, on sait que l’ennui est un cap nécessaire à dépasser pour vaincre l’esclavage du plaisir immédiat. Ici, on sait que les approches ludiques ne débouchent que sur un ennui devenu insubmersible et une immaturité chronique, ne faisant que dévaster la capacité des enfants à apprendre à s’intéresser au monde, c’est-à-dire à autre chose qu’à eux-mêmes.
Ce n’est pas un hasard si les systèmes asiatiques explosent tous les classements internationaux, tant en termes de performances qu’en termes de réduction des écarts, donc de justice sociale, voire en termes de bien-être des enfants.
Mais quelle vie et quel avenir scolaire aurait eus Lau Sin Yi en France ? La bulle éducative finlandaise et son escroquerie a finalement éclaté. Singapour, Hong Kong, Taiwan et quelques autres creusent les écarts avec les pays occidentaux qui adoptent dans une joyeuse irresponsabilité des réformes glorifiant une morale d’Etat et menant à des systèmes de plus en plus inégalitaires aux résultats de plus en plus médiocres.
Devant l’insistance de certains de ces pays à vouloir accélérer leur chute, il est alors légitime de se poser la question d’une démarche collective inconsciente : pour reconstruire, ne faut-il pas avoir auparavant totalement achevé de détruire ?
Le Choix de ces articles est de ma responsabilité, il n'engage que moi  et non l'ensemble de notre Club. M.C.
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Cette querelle qui déchire les économistes français

4 Juin 2015 , Rédigé par M.C. Publié dans #Lu pour vous

Cette querelle qui déchire les économistes français - Boll pour « Les Echos »

S'estimant marginalisés, plusieurs centaines d'économistes universitaires remettent en question la priorité donnée aux courants « orthodoxes », qui privilégient une approche mathématique et sont plutôt convaincus que les marchés fonctionnent de façon efficiente.

Comme au sein d'un certain parti politique au pouvoir depuis 2012, les départements d'économie des universités françaises ont aujourd'hui leurs « frondeurs »…Plusieurs centaines d'économistes universitaires, regroupés au sein de l'Association française d'économie politique (Afep) et autoproclamés « hétérodoxes », jugent en effet que leur travail n'est pas assez valorisé, et estiment ne pas être suffisamment représentés au sein de l'institution.

La raison de ce malaise ? Les économistes « orthodoxes » - ceux qui sont plutôt convaincus que les marchés fonctionnent bien - trustent les postes à l'université : sur 120 professeurs d'économie nommés entre 2005 et 2011, seuls 6 peuvent être rattachés au clan des hétérodoxes - post-keynésiens, marxistes, qui pensent au contraire que les marchés ne sont pas efficients.

Bref, en quelques années, l'économie dominante va réussir, selon l'Afep, à expurger les courants différents de l'enseignement supérieur et de la recherche. D'où la rédaction d'un « Manifeste pour une économie pluraliste » et le souhait de voir créer une deuxième section au sein du Conseil national des universités, qui gère la carrière des enseignants-chercheurs.

Une revendication par ailleurs révélatrice d'une crise de l'évaluation, basée aujourd'hui sur la seule publication dans les revues scientifiques, classées selon leur prestige. Difficile, pour des chercheurs issus d'écoles de pensée non dominantes, de se faire publier dans les revues dites de « rang 1 », principalement américaines.

Ces frondeurs ont un argument massue : « La crise de 2008 a démontré qu'on ne peut se fier aux économistes comme on se fie à des ingénieurs qui construisent des ponts », argue André Orléan, président et fondateur de l'Afep.

En janvier dernier, le gouvernement a pourtant refusé de créer la nouvelle section réclamée. Il faut dire que le prix Nobel Jean Tirole avait mis tout son poids dans la balance.

Dans un courrier au ministère, il est allé jusqu'à soutenir que la création d'une deuxième section allait promouvoir « le relativisme, antichambre de l'obscurantisme »...

Réponse d'André Orléan : « Les économistes du courant dominant considèrent être dépositaires de la vraie science. »

Dans cette bataille, la première difficulté est de définir les économistes orthodoxes et hétérodoxes. Keynes, qui se considérait lui-même comme un « hérétique », estimait que, « d'un côté, il y a ceux qui croient que, à long terme, le système économique s'ajuste tout seul […] et, de l'autre, il y a ceux qui rejettent l'idée que le système économique puisse sérieusement s'ajuster tout seul ». Cependant, cette définition est aujourd'hui trop restrictive.

Pour Olivier Bouba-Olga, professeur en aménagement du territoire à Poitiers, « la ligne de fracture entre économistes n'est pas politique. Elle se situe plus au niveau de la méthodologie. La science économique est aujourd'hui faite à base de mathématiques, et il sera très difficile à un chercheur qui n'utilise pas de modèles mathématiques ou d'économétrie de percer.

Il aura tendance à se diriger vers l'histoire, la géographie, la sociologie », explique cet ancien professeur d'économie. Pour illustrer ce mouvement, il n'y a pas de meilleur exemple que celui de Thomas Piketty.

L'auteur du « Capital au XXIe siècle », dont les travaux sur les inégalités sont plus basés sur des statistiques historiques que sur des équations, a coutume de se définir comme « chercheur en sciences sociales », et non pas économiste. Et, s'il vient d'intégrer la London School of Economics, son laboratoire dépendra du département de… sociologie.

En tout cas, on aurait tort d'y voir une énième guéguerre entre gauchistes attardés et méchants ultralibéraux.

La question est plus vaste : c'est celle de la place de l'économie au sein des sciences sociales. « L'économie a peu à peu quitté le grand continent des sciences humaines », dit André Orléan. Dans les années 1960, la modélisation mathématique a fait une percée à la suite des travaux d'Arrow et de Debreu, qui ont développé la théorie de l'équilibre général, donnant ainsi à l'économie une crédibilité proche des sciences dites « dures ».

Pendant des années, l'histoire de la pensée a été inexistante. Les passerelles avec la sociologie ont été détruites. « Certains économistes théoriques peuvent parfois être assez déconnectés de la réalité», avoue Augustin Landier, chercheur à l'Ecole d'économie de Toulouse. Mais, depuis les années 1990, « l'économie a changé. Elle est devenue plus concrète », poursuit-il. Elle s'est ouverte à la psychologie.

La neuroéconomie a pris son envol. D'ailleurs, « les économistes qualifiés d'"orthodoxes" sont en réalité très divers », avance Philippe Aghion, professeur à Harvard. « Ils s'intéressent à la distribution des revenus, à l'innovation, au commerce international, et les discussions entre eux sont passionnées. » Thomas Piketty, Esther Duflo, qui travaille sur la pauvreté au MIT, ou encore Daron Acemoglu, qui étudie le processus de développement économique, publient dans les revues scientifiques les plus prestigieuses.

En fait, la principale crainte des économistes « dominants » est que le débat repose sur la rhétorique, plus que sur une démarche scientifique. D'où l'exigence d'un certain formalisme. Mais l'économie est aussi politique et morale, comme le montrent les travaux de Keynes, Marx, Friedman ou encore l'école de la régulation en France.

Plus que jamais, les maîtres de la discipline devraient méditer la phrase de Friedrich Hayek, en forme d'appel à l'interdisciplinarité : « Personne ne saurait être un grand économiste en étant seulement économiste [...], un économiste qui n'est qu'économiste peut devenir une gêne, si ce n'est un danger. »

Guillaume de Calignon Journaliste au service France des « Echos »

Les points à retenir L'Association française d'économie politique (Afep), qui réunit des économistes autoproclamés « hétérodoxes », a rédigé un « Manifeste pour une économie pluraliste » et appelle à la création d'une deuxième section au sein du Conseil national des universités, refusée en janvier par le gouvernement. Entre les deux courants, la ligne de fracture est méthodologique plus que politique. Enjeu sous-jacent du débat : la place de l'économie au sein des sciences sociales.

@gcalignon

Le Choix de ces articles est de ma responsabilité, il n'engage que moi  et non l'ensemble de notre Club. M.C.

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L'Histoire de notre Club

3 Juin 2015 , Rédigé par M.C. Publié dans #Notre histoire

 L'Histoire de notre Club
C'était à la fin des années soixante, un groupe de jeunes quadragénaires de Montaigu mené par André JEANNEAU, Henri SABLEREAU, André PERREIN et Michel AUGEREAU, conscient que la société de consommation se mettant alors en place, était certes bien agréable... mais pas assez humaniste et ressentant aussi le besoin de s'investir pour les autres, décidait de créer le Lions Club de MONTAIGU, afin de mettre en application la parole du fondateur du Lions International Melvin Jones :
"Il me semble que l'on ne va pas bien loin si l'on ne  fait pas quelque chose pour quelqu'un d'autre"
Ce projet, soutenu par les clubs des Herbiers et Challans, existants déjà, fit donc son chemin et c'est ainsi que la création du club, fut officialisée par la remise de "CHARTE" le 25 juin 1970 avec comme "Parrain" le club de Challans. L'effectif du club à sa fondation était de 20 membres...
Dès le départ, les maîtres mots du club de Montaigu étaient mis en avant : AMITIÉ et SERVICE.
Ces deux mots sont plus que jamais vivants 45 ans plus tard.
 
La photos ci-dessus à été prise lors d'une soirée en juin 2007, huit membres fondateurs étaient présents ce soir-là, de gauche à droite : Armand Gouraud, André Jeanneau, André Poiron, Henri Sablereau, Bernard Plessy, André Frouin, Victor Breteaudeau et André Perrein.
Aujourd'hui en juin 2015, seuls Armand Gouraud, 1er à gauche et André Frouin, 3ème à droite, sont encore parmi nous avec un autre Lion Fondateur ne figurant sur la photo :  Francis Cazin !
André Poiron et Henri Sablereau sont décédés en 2010, Bernard Plessy et André Perrein en 2011 et André Jeanneau et Victor Breteaudeau en 2013.
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Photos de la Soirée Statutaire du 22 mai

31 Mai 2015 , Rédigé par M.C. Publié dans #Albums

Nous dînons, nous buvons (avec modération) et nous travaillons aussi, malgré les apparences !!!Nous dînons, nous buvons (avec modération) et nous travaillons aussi, malgré les apparences !!!
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Le Lions Clubs International et son Histoire

30 Mai 2015 , Rédigé par M.C. Publié dans #Le Lions Club International

Le Lions Clubs International et son Histoire
Créée en 1917 l'Association du Lions Clubs International à 90 ans Melvin Jones Fondateur du Lions Clubs International Melvin Jones, est né en Arizona, le e janvier 1879. Son père, John Calvin Jones, était officier de l'armée et parraina une troupe de scouts. Plus tard, la famille est allée s'installer dans l'Est du pays.
A l'âge de 21 ans, Melvin Jones vint à Chicago et commença sa vie professionnelle dans une société d'assurance et en 1913, il fonda sa propre agence. Peu de temps après, Melvin Jones rejoignit un Cercle « d'Entrepreneurs » qui réunissait un certain nombre de Responsables d'entreprises, et y fut élu, peu après, secrétaire.
Toutefois, Melvin Jones avait une autre idée, imaginant volontiers « ce qui pourrait bien se passer si tous les hommes qui avaient réussi dans leurs affaires en raison de leurs qualités morales et intellectuelles pouvaient se réunir pour travailler ensemble au service de leur communauté ».
C'est ainsi que, à l'invitation de Melvin Jones, les représentants de ces clubs se sont réunis à Chicago pour jeter les bases d'une telle organisation et le 7 juin 1917, le Lions Clubs International vit le jour. Le Lions Clubs International est la plus grande association de Clubs Service au monde, avec près de 1,35 million de membres répartis dans 45 000 clubs et présents dans zoo pays et zones géographiques.
Les Lions sont des hommes et des femmes qui offrent leur temps à des causes humanitaires. Fondé en 1917, l'organisme bénévole a pour devise « Nous servons ».
Service rendu à autrui Partout dans le monde, les Lions clubs sont reconnus pour les services qu'ils rendent aux aveugles et aux malvoyants. Ce service naquit le jour où Helen Keller défia les Lions de devenir les « chevaliers des aveugles dans la croisade contre l'obscurité » lors de la convention du Lions Clubs International en 1925.
Aujourd'hui, les Lions ont accentué leur engagement envers la sauvegarde de la vue sous la forme d'efforts locaux multiples, ainsi que par le biais de leur programme international SIGHTFIRST et de la Journée mondiale de la vue, partenariat mondial avec les agences des Nations Unies, des organisations de soins ophtalmologiques et philanthropiques et des professionnels de la santé, qui se tient le deuxième jeudi du mois d'octobre et dont le but est de sensibiliser encore davantage sur le besoin d'éradiquer la cécité.
De même, les Lions collectent et recyclent des lunettes pour les redistribuer dans les pays en voie de développement, et ce toute l'année durant, mais particulièrement en mai qui est le mois du "Recyclage pour la vue" des Lions. En outre, les Lions consacrent toute leur énergie à aider les jeunes par le biais de programmes d'aide à la jeunesse.
Les Lions œuvrent également pour la défense de l'environnement, la construction de maisons d'accueil pour handicapés, le soutien de campagnes d'informations sur le diabète, l'application de programmes d'aide aux problèmes auditifs et, à travers leur fondation, le secours international en cas de catastrophe.
D'après l'estimation d'un récent rapport des Lions clubs dans le monde entier, chaque Lions club fait don chaque année d'environ 8.000 € à des causes caritatives, soit un total de 36o millions €. Chaque année, les membres bénévoles travaillent quelque 76 millions d'heures, soit l'équivalent de 36.50o personnes à plein-temps pendant un an.
Ces dons sont le fruit de collectes obtenues par des manifestations comme des Lotos, des Soirée payantes, des « Brochures avec encarts » comme la Plaquette de Montaigu, ou encore par la culture et la vente de tulipes etc etc...
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L'Edito du Président 2014/2015, Eric Piveteau

29 Mai 2015 , Rédigé par M.C. Publié dans #Le Club de Montaigu

 Un an déjà ! Dans quelques jours, le 26 juin prochain, nous nous retrouverons à nouveau à la Bonne Auberge à Clisson pour notre soirée de passation et pour confier à Fabien la présidence de notre club.
Nous aurons également le plaisir d’introniser Marc BESSON et de l’accueillir avec son épouse en tant que nouveau Lions.
En préambule, prenons le temps de faire le point sur cette année qui est passée vraiment très vite.
L’objectif premier était de réussir nos manifestations (le loto, la plaquette et la soirée de gala) pour financer nos actions.
Comme les années précédentes, avec la mobilisation de l’ensemble de nos membres cet objectif a été atteint. En effet, grâce aux résultats de nos manifestations nous allons pouvoir distribuer cette année encore, la somme d’environ 20 000 euros.
Les principales actions financées seront :
  • La poursuite du financement prévu sur 3 ans du Minibus offert aux EHPAD des Terres de Montaigu et qui apporte entière satisfaction aux résidents. (5 850 euros)
  • Un don de 2 000 euros à l’association Marcel Caillaud et à l’association Cœur du Monde.
  • Un don de 5 000 euros pour l’association Vendée AKAMASOA présidée par Patrick Boonefaes et assisté de Renée Bossard.Cette association apporte son soutien (achats et transferts de denrées alimentaires) au Père PEDRO pour son œuvre de Madagascar. En effet, depuis 26 ans il apporte son aide et son appui aux familles malgaches et plus particulièrement aux jeunes enfants, notamment par la construction de nombreuses écoles, de dispensaires, d’un cabinet médical et de bibliothèques.
  • Enfin un engagement dont j’avais fait part il y a un an suite à la proposition faite par Maurice durant son mandat de PZ. Le principe étant la création d’une association (AJA 85) pour apporter une aide à l’accueil de jour des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Ce modèle d’association a déjà été créé dans les départements voisins (86, 79 et 17) et fonctionne parfaitement.
  • La mise en place de cette organisation nécessite l’accord des 10 clubs Lions des deux zones du département de la Vendée, ce qui malheureusement n’est pas le cas à ce jour. Toutefois, selon les dernières informations de notre PZ, cette proposition devrait être remise à nouveau à l’ordre du jour lors de la prochaine réunion de zone.
  • Pour autant, nous pouvons au sein de notre club commencer à développer cette initiative et nous rapprocher des établissements concernés autour de Montaigu (au nombre de 2 ou 3)Des premiers contacts ont déjà été pris. Le dossier avance. Nous pourrons allouer la somme de 1 500 euros qui permettra la prise en charge d’une quarantaine de journées d’accueil de jour pour les personnes dans le besoin.
A titre plus personnel, je souhaite préciser que c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai effectué cette année de présidence, expérience particulière dans la vie d’un Lions.
Je tiens à remercier les membres du Lions Club de Montaigu pour leur confiance, leur aide et leur soutien, sans oublier nos épouses et compagnes pour leurs contributions précieuses pour la réussite de nos manifestations et avec une pensée particulière pour mon parrain Fred et son épouse Béa.
 
« Rien n’oblige à être LIONS, mais être LIONS oblige. »
 
Ce texte est paru dans notre dernière “Lettre mensuelle” dans laquelle est publié chaque mois “l’Edito” ou le “Point de vue” d’un Lion. Il n’engage pas le club et n’est que l’expression de celui qui l’écrit. Pour consulter la Lettre du mois cliquez sur le lien "PDF" ci-après :
 
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Apéritif de mai chez Marietta et Jean Luc Pouvreau

21 Mai 2015 , Rédigé par M.C. Publié dans #Le Club de Montaigu

Apéritif de mai chez Marietta et Jean Luc Pouvreau
Nous étions 12 Lions seulement chez Marietta et Jean-Louis « les Ponts de mai » ont encore sévi !
Cependant ce fût un très bon moment ! Nos hôtes nous ont très bien traités.. Dans tous les sens du terme !
Eric est intervenu en premier lieu sur le Congrès de Cognac (voir le compte-rendu de Fred sur la page précédente), il a souligné l’intérêt pour chaque Lions de participer périodiquement aux rencontres interclubs !
Nos quatre participants nous semblaient en effet, très satisfaits de leur journée, ce que pour ma part je comprends fort bien,  pour avoir à une certaine époque fréquenté pas mal de Congrès et autres réunions dans le cadre des responsabilités que j’ai exercé, mais aussi pour le réel plaisir que j’avais à rencontrer quelques  amis Lions du District  avec lesquels j’avais tissé des liens au  fil des ans.
C’est en ces occasions que l’on mesure vraiment le sentiment d’appartenance à cette « grande Famille » qu’est le Lions International.
Nos amis Bernard et Jacques ainsi que nos épouses ont aussi été témoins  et acteurs de ces journées  parfois fatigantes, mais toujours enrichissantes !
 Eric a également confirmé les résultats de l’année 2014/2015 ainsi que leurs répartitions, comme indiqué précédemment.
Rappelé également, la passation de Pouvoir du 26 juin au cours de laquelle sera intronisé Marc BESSON (voir CVdans la prochaine Lettre), déjà admis par les Lions en même temps qu’Hervé Le Bourhis et Frédéric Savaete,
Maurice a fait allusion au projet qu’il avait porté avec son collègue PZ de la Zone 1 l’année dernière, à savoir, le financement d’aide dédiées aux malades Alzheimer en Centre de jour, ce projet n’a pas abouti. 
Ci-dessous le résumé d’un nouveau projet concocté avec Eric et Fred et que Maurice m’a transmis, il est aussi détaillé dans l’Edito du Président en 1ère page.
« Notre président Eric et la commission des actions sociales ont souhaité engager notre club pour aider certaines familles dans le besoin à accéder aux centres d'accueil de jour Alzheimer de la communauté de communes de Montaigu. Eric, Fred et Maurice sont allés rencontrer Gérald de Biasio directeur à l'EHPAD de Treize-Septiers, établissement disposant d'un centre d'accueil de jour Alzheimer.
Avec l'aide du « Clic guide âge « nous allons répertorier les centres concernés et rencontrer les directeurs de ces établissements. Ceux-ci auront la charge de détecter et de nous proposer les familles pouvant bénéficier de l'aide financière du Lions club de Montaigu. Cette aide sera versée à l'établissement pour une journée passée en centre d'accueil de jour.
Il nous reste à définir le nombre de jours attribués par « malade » et par an. Sachant que le club de Montaigu mettrait une somme de 1 500 € par an pour cette action »
Comme toujours la fin de la soirée fût très conviviale !
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