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Le Blog du Lions Club de Montaigu

Les Voeux du Président

20 Décembre 2013 , Rédigé par M.C. Publié dans #Le Club de Montaigu

Les Voeux du Président
Chers amis
 
En cette fin d’année 2013, Christine et moi-même, vous présentons, ainsi qu’à vos proches,  nos meilleurs vœux pour la nouvelle année qui approche à grand pas.
Vœux de bonheur et de réussite dans tous vos projets personnels et professionnels et, en premier lieu, vœux de bonne santé car c’est l’un  des éléments essentiels pour  réussir et conduire tout projet.
Je profite de cet édito pour revenir sur un des évènements récents de l’année 2013, la disparition de Nelson Mandela.
Outre son courage et son engagement sans limites, je pense que ce qu’il nous faut retenir de cet homme est son optimisme, sa volonté de croire dans le futur, dans l’humain et son sens de l’ouverture et du  dialogue, même avec ses propres geôliers.
Sans ce courage politique, au sens noble du terme, et humain, l’Afrique du Sud serait tombée dans le chaos et la violence.
Son exemple doit nous aider, tant dans notre vie personnelle, associative que  professionnelle, à faire preuve de modération, d’écoute et d’ouverture. Ces qualités constituant d’ailleurs  l’un des fondements de notre engagement de Lions.
Je vous laisse méditer sur ces thèmes….
Ainsi donc, l’année 2014 va débuter. En ce qui concerne le District, elle sera marquée par une réflexion interne sur notre mouvement.
Je vous ai fait parvenir, il y a quelques jours, le questionnaire que je vous demande d’adresser au plus tôt à notre secrétaire Christophe ROBIN afin que nous puissions en faire la synthèse.
Cela nous permettra  de prendre le pouls de notre club et de ses membres.
Quant à nos projets 2013/2014, soutenus par vous tous, ils avancent !
Le premier chantier sera celui de la plaquette où il est fait appel à toutes les bonnes volontés pour s’approprier le remarquable travail mené jusqu’à ce jour par Marcel et reprendre le flambeau.
Ne l’oublions pas, la plaquette est notre première source de recettes !!!
Nous allons également travailler sur la préparation du gala du 29 mars prochain. Je compte également sur vous tous  pour inviter un maximum de convives. N’hésitez pas à inviter vos amis dès maintenant sans même attendre l’envoi des cartons.
Quant aux projets que je vous avais proposés en début de mandat, eux aussi ils avancent, grâce à votre aide à tous.
Le premier objectif  concernait le fonctionnement interne de notre club. Il est pratiquement atteint ! Maintenant, tout le monde (pratiquement) a pris le réflexe d’informer de sa présence ou de son absence à nos manifestations.
Ce n’était pas un projet très ambitieux mais il a son importance, ne serait ce que par égard à ceux qui nous accueillent.
Le second objectif concernait la priorité à donner au recrutement. A ce jour, nous sommes sur une très bonne voie et, même si tout n’est pas encore définitif, sachez que nous devrions cette année accroître significativement le nombre de nos recrutements.
Je pense sincèrement que le bouche à oreille, la connaissance personnelle d’éventuels adhérents est indispensable au développement de notre effectif. Et nous devons attirer, bien sûr, par nos projets mais également, par notre convivialité, note bonne humeur et notre ouverture.
Le second objectif consistait à mettre en œuvre des projets plus axés vers la population locale. Cela fera partie des travaux du prochain semestre.
Merci encore à tous pour votre soutien, votre engagement et votre dynamisme et, collectivement, sachons tous garder notre bonne humeur et notre ouverture vers les autres qui favoriseront l’envolée de nos recrutements,  au service, bien sûr, de ceux qui en ont le plus besoin.
Je vous souhaite à nouveau une excellente année 2014.     

 

Ce texte est paru dans notre dernière “Lettre mensuelle” dans laquelle est publié chaque mois “l’Edito” ou le “Point de vue” d’un Lion. Il n’engage pas le club et n’est que l’expression de celui qui l’écrit. Pour consulter la Lettre du mois cliquez sur le lien "PDF" ci-après :   

 Lettre Lions janvier 2014    

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Fusion des communes : Exemples étrangers

10 Décembre 2013 , Rédigé par M.C. Publié dans #Lu pour vous

Fusion des communes : Exemples étrangers Le 21 novembre 2013 par Manon Meistermann Alors que la majorité des maires de France se dresse toujours contre une fusion des communes de moins de 5.000 ou de 10.000 habitants (hors zones de montagnes), la plupart de nos voisins ont choisi cette voie-là dès les années 1960. Rappelons que la France est une anomalie dans le paysage européen avec ses 36.769 communes, soit 40% de toutes les communes de l’Union européenne.
Un record régulièrement déploré par l’OCDE qui invite le pays à « simplifier la structure des administrations infranationales, notamment en fusionnant les plus petites des 36.700 communes et en supprimant les départements, engendrerait des économies d’échelle substantielles. En moyenne, une commune française compte environ 1.800 habitants contre 5.500 pour l’Union européenne et 55.000 au Danemark. »
À l’occasion du 96ème congrès des maires de France, la Fondation iFRAP s’est penchée sur la fusion des communes chez nos voisins européens. Agnès Verdier-Molinié, directeur de la Fondation iFRAP, participait mardi 19 novembre au Congrès des maires de France 2013 en débattant sur la question : 36.769 maires, chance ou faiblesse ?.
Suite à son intervention, qui plaide en faveur d’une fusion des communes de moins de 5.000 habitants et d’une refondation du domaine de compétence de chaque collectivité locale, des réactions nous sont parvenues. Nous publions ici, le témoignage d’un maire d’une « fusion-association » : Je n’ai pas eu l’opportunité d’intervenir après votre intervention hier au congrès des maires, et la réaction de quelques collègues… Je lis également le compte-rendu (à tonalité corporatiste) qui en est fait dans la gazette des communes ce jour.
Je suis maire d’une "fusion-association" de 6 communes (2.300 habts aujourd’hui), après avoir été maire-délégué de l’une d’entre elles (300 habts), et sur le plan rationnel je ne puis que vous donner raison. Mais la nouvelle commune anime un bassin de vie de 5.000 habts, dont dépendent de petites communes périphériques qui, seules ne peuvent rien.
J’ai proposé à l’une d’entre elles, fortement dépendante de notre commune, de nous rejoindre. Le résultat est un refus… Nous sommes face à un paradoxe : les 10, 20 ou 30.000 maires des petites communes préfèrent le rester et se laisser intégrer dans des EPCI, où ils sont encore plus dilués, pour mieux protester encore…
Nous avons fêté les 40 ans de notre fusion, et il serait très facile de la démolir, alors qu’il n’y a pas "photo" ; Pendant que vous argumentiez dans le grand auditorium, dans une salle annexe une maire se vantait de la "défusion" de sa commune (succès). J’ai assisté antérieurement à d’autres, et nous ne sommes plus que 700…
Il y a donc un vrai défi pour convaincre que l’efficience de l’échelon communal passe par des structures de base adaptées à leur bassin de vie. Cela passe probablement par d’autres voies, associant en même temps, des mesures "jacobines" (par exemple suppression de la compétence générale pour tous), et d’autres "girondines" (pouvoirs accrus aux communes nouvelles, association de "semblables etc). Mais, vous l’avez encore constaté hier, le chemin n’est pas tracé d’avance.
Bon courage, et merci de vos réflexions. Un maire (indépendant). 1960’-1970’ : Fusion des communes en Allemagne. ⇒ En trente ans, l’Allemagne réunifiée passe de plus de 30.000 à 12.196 communes pour 82 millions d’habitants. Les communes existaient avant la création d’un État Allemand et se caractérisaient déjà par une grande autonomie issue du Code prussien des gouvernements locaux de 1808, reconduit dans la Constitution de 1949. En Allemagne, la grande réforme des collectivités territoriales a eu lieu dans les années 1970 pour les anciens länder de la RFA.
À chaque fois, les fusions de collectivités territoriales ont été effectuées de manière autoritaire, sans l’assentiment nécessaire des communes concernées. Ainsi, en RFA, on passe de 25.000 à 8.500 communes si bien qu’au moment de la réunification, la RDA, trois fois plus petite et quatre fois moins peuplée, comptait presqu’autant de communes que sa voisine. Le mouvement de réformes a été poursuivi jusqu’à aujourd’hui et, il est important de souligner que les réformes territoriales varient selon les länder.
L’exemple de réforme territoriale la plus poussée est la réforme Teufel, en Bade-Wurtemberg, qui consiste à fusionner les administrations, en confiant aux agents des communes la gestion des fonctions administratives du land dès que cela est possible. En résulte, d’importantes économies notamment en termes de personnel. Ainsi l’ex-RDA a réduit le nombre de ses communes de 35%, portant l’Allemagne a un total de 12.196 communes pour 82 millions d’habitants.
Aujourd’hui, plus de 75% des 12.196 communes allemandes comptent moins de 5.000 habitants pour une population moyenne 6.690 habitants. 1974 :
Fusion des communes en Suède. ⇒ À son maximum, la Suède comptait 2.532 communes dont la fusion, achevée en 1974, aboutit à 290 communes pour 9,5 millions d’habitants. • 1930 : On compte en Suède 2.532 communes et déjà, les décideurs politiques s’interrogent sur une fusion des communes rurales. • 1943 : Une commission propose de réduire drastiquement le nombre de communes en Suède, notamment en fusionnant de force les 500 communes qui comptent moins de 500 habitants. • 1952 : Les fusions obligatoires des petites communes rurales réduisent le nombre de communes en Suède à 816 communes. Une nouvelle commission estime que la prochaine réforme territoriale devra se pencher sur la création de grandes communes rurales/urbaines. • 1962 : Le Parlement décide que la prochaine réforme territoriale se fera sur la base du volontariat mais dès 1964, des « blocs communaux » sont tracés avec comme objectif à terme, la fusion. La loi limite le nombre minimum d’habitants d’une commune à 5.000 • 1969 : Le Parlement qui trouve le rythme des fusions trop lent, accélère la procédure : o 1971 : On compte 464 communes en Suède. o 1974 : On compte 278 communes mais quelques cas de « divorces » stabilisent le nombre de communes en Suède à 290. 1975 :
Fusion des communes en Belgique. ⇒ Une réforme trentenaire pour la Belgique qui passe de 2.739 à 589 communes, pour 11,1 millions d’habitants [1]. Sur les 589 communes belges : Les communes préexistaient à l’État belge, fondé en 1831. Dès leur origine, le concept d’"autonomie communale" va s’imposer : les élus disposent d’une large autonomie dans le cadre des compétences qu’ils exercent sous la tutelle des autorités supérieures (à savoir la région) : • Les 308 communes flamandes se repartissent en cinq provinces : Anvers (Antwerpen), Brabant flamand (Vlaams-Brabant), Flandre occidentale (West-Vlaanderen), Flandre orientale (Oost-Vlaanderen) et Limbourg (Limburg). • Les 262 communes wallonnes se repartissent en cinq provinces : Brabant wallon, Hainaut, Liège, Luxembourg et Namur. • La Région de Bruxelles-Capitale totalise 19 communes. La fusion des communes est une idée ancienne en Belgique : En 1937, le Centre d’étude pour la réforme de l’État recommande déjà la fusion obligatoire pour les communes de moins de 500 habitants et la fusion facultative pour les communes comptant entre 500 et 1.000 habitants, avec une entité voisine. La fusion des collectivités territoriales est simplifiée par la Loi Unique de 1961 : Le pouvoir exécutif reçoit la compétence de supprimer des communes pendant une période de dix ans. Ainsi, entre 1961 et 1971, le nombre de communes passa de 2.663 à 2.359 La loi du 23 juillet 1971 permet d’étendre la réforme aux grandes agglomérations. La loi prévoyait également des incitations financières et des garanties pour le personnel communal des communes fusionnées. La fusion, sur la base de cette loi, devait s’effectuer de façon volontaire par les communes. En 1972, le plan Cossard de fusions des communes est rendu public et vivement critiqué par les élus locaux. Le Gouvernement déclare avoir « la ferme résolution de procéder au maximum de fusions de communes avant les élections communales de 1976. Ces fusions se feront suivant des plans d’ensemble ».
Le rapporteur à la Chambre a indiqué qu’en raison de l’évolution technique, les plus petites communes se trouvaient impuissantes face aux besoins en divers équipements d’utilité publique et que des économies d’échelle étaient souhaitables, afin d’offrir de meilleurs services à la population. L’arrêté royal du 17 septembre 1975, ratifié par la loi du 30 décembre 1975, concrétise la réforme avec comme date d’entrée en vigueur le 1er janvier 1977 : • En 1977, on compte 596 communes en Belgique.
Le 21 novembre 2013 par Manon Meistermann
J'ai retrouvé cet article publié en novembre 2013 par l'IFRAP, au moment où il est question de revoir notre "millefeuille" français, il m'a paru intéressant de le publier sur ce site. Il n'est pas question de faire de la politique partisane, ce qui nous est interdit très justement, seulement de s'intéresser à la vie de nos cités, de notre territoire. M.C.
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