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Le Blog du Lions Club de Montaigu

Le Téléthon 2014

22 Décembre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Le Club de Montaigu

Ce samedi 06 décembre 2014 les Lions de Montaigu ont été actifs lors du Téléthon. En effet une délégation était présente au centre d’appel de Nantes : Patrick Guénec, Régine et Maurice Albert (trop peu nombreuse ndlr...) et bien entendu nous étions également présents à Montaigu.

Après le lancement du Téléthon par notre ami Thierry représentant les officiels de Montaigu en compagnie d’Anthony Charteau, nous avons remis à l’Association du Téléthon un chèque de 300 €. Cette année, Yannick (avec son épouse Nadine et son fils Charles), Hervé et moi-même, avons également intégré l’équipe « Automobile » présente au parking de la salle Dolia à Saint Georges de Montaigu. Il était proposé des circuits en véhicules d’exception pour les personnes qui le souhaitait sur la rocade de Montaigu, les bénéfices étant versés au profit de l’Association du Téléthon.

Nous avons également effectué l’après-midi des baptêmes en véhicules avec des personnes handicapées, dont les sourires radieux au terme des sorties en disait long sur leur bonheur.

Ne doutons pas que notre présence lors de cette journée riche en plaisirs partagés, sera certainement renouvelée en 2015.                Philippe Flécher

Le Téléthon 2014
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Remises de Chevrons Lions

22 Décembre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Le Club de Montaigu

Remises de Chevrons Lions
Chevrons remis lors de la soirée du 28 novembre
La remise de chevrons pour 45 ans de Lionisme à notre membre fondateur Armand Gouraud, présent ce soir-là. Cette remise a été faite conjointement avec le Président par le Doyen de la soirée, notre ami Bernard Jauffrineau. Au sujet de Bernard, il faut savoir qu’il a lui, 48 ans de Lionisme, car il a été intronisé au Club des Sables d’Olonne dans l’année Lion 1967/1968, il n’est donc pas membre fondateur du Club de Montaigu.
Chevrons remis chez Francis Cazin le 3 décembre
Eric, notre président, Christophe Robin Maurice Albert et moi-même, avions rendez-vous ce mercredi 3 décembre au soir chez Jacqueline et Francis Cazin. L’objet de cette rencontre était la remise de chevrons, marquant pour notre ami Francis ses 45 ans de présence dans notre club dans l’année 2014/2015. Francis est membre fondateur, en 1970, il avait 36 ans…. C’était donc probablement (?) le plus jeune des 20 membres fondateurs.
Francis, pour des raisons de santé ne participe pas à nos réunions depuis quelque temps, mais il est « Membre à vie », il fait donc partie intégrante du club ! Jacqueline et Francis nous ont magnifiquement reçus et nous avons vécu un très bon moment en leur compagnie. Nous avons aussi pu constater que la santé de Francis s’est amélioré, donc, il faut continuer dans cette voie !
En tant que doyen de cette petite réunion j’ai donc lu la lettre que le Président International adresse à chaque Lions recevant cette distinction. Puis Eric a remis les chevrons à notre ami. Nous avons ensuite « devisé » autour d’un très agréable Cocktail ! Beaucoup de souvenirs bien sûr, et l’évocation de quelques amis disparus au cours de ce long parcours. Merci Jacqueline et Francis pour votre chaleureux accueil. M.C.
Remises de Chevrons Lions
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Les Voeux du Président du Lions Club de Montaigu

20 Décembre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Le Club de Montaigu

Mireille et moi-même vous présentons nos meilleurs vœux de bonheur pour cette nouvelle année 2015. Beaucoup de joie et de prospérité, de succès et d’amitié et surtout une bonne santé pour vous, votre famille et vos proches.

2014 s’achève dans quelques jours, nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année, moments privilégiés et de joie. En ces temps difficiles, les mots et les intentions prennent toutes leur valeur.

La présentation des vœux se veut le témoignage de l’intérêt que l’on porte aux autres. N’oublions pas ceux qui sont touchés par la maladie. Nous leur souhaitons une meilleure santé avec une pensée particulière pour André et Francis. Comme je l’ai dit en juin lors de la passation, les Lions sont des acteurs de la cité et notre vocation est d’agir au plus prêt de celles et ceux qui en ont besoin.

En ce début 2015, nous devons continuer à nous mobiliser pour nos actions à mener. Après un loto plutôt réussi et des collectes record de 10.000 lunettes et de 480 téléphones portables (merci Jacques), nous nous sommes mobilisés pour le Téléthon. Pourtant nous devrons faire mieux en 2015, car n’oublions pas que les lions sont partie prenante de cette grande cause nationale.

Lors de la passation, j’ai également évoqué la création de l’association AJA 85 (aide à l’accueil de jour pour les personnes atteinte de la maladie Alzheimer). Ce projet proposé par Maurice durant son deuxième mandat de PZ sera abordé lors de notre prochaine réunion de zone. L’adhésion de tous les clubs de Vendée est en effet nécessaire pour la mise en œuvre de cette action que je souhaite vivement voir aboutir. Enfin, n’oublions pas notre engagement sur 3 ans pour financer le Minibus offert aux EPHAD du Pays de Montaigu.

Pour le financement de nos actions, notre plaquette reste la source essentielle de nos revenus et un vecteur indispensable pour notre communication. Aussi, je vous invite comme chaque année à tous nous mobiliser pour trouver de nouveaux sponsors. Merci à la commission pour le travail effectué sur la mise en page et plus particulièrement à Jean Yves et à Fred.

Le 21 mars prochain, notre soirée de gala se déclinera sur le thème du Cinéma. Avec l’aide de nos épouses, je suis persuadé que cette soirée sera une réussite. Dès à présent, n’hésitez pas à inviter vos amis et relations à participer à ce diner. Un dernier point, le recrutement reste primordial pour la vie de notre Club.

Il nous faut poursuivre notre recherche de nouveaux membres et continuer à proposer à ceux qui le souhaitent de venir nous rejoindre pour la réalisation de nos projets et partager la convivialité de notre club.

Chers amis, je vous remercie pour votre soutien et votre implication à mes côtés. Je vous renouvelle tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2015. Eric Piveteau

Ce texte est paru dans notre dernière “Lettre mensuelle” dans laquelle est publié chaque mois “l’Edito” ou le “Point de vue” d’un Lion. Il n’engage pas le club et n’est que l’expression de celui qui l’écrit. Pour consulter la Lettre du mois cliquez sur le lien "PDF" ci-après :

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Parler français, une aubaine économique...

14 Décembre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Lu pour vous

Les Echos mercredi 12 novembre 2014 Herve Senecal le 11/11 à 09:05

Le langue française serait bénéfique pour les échanges économiques et culturels des pays qui le pratiquent.
D'ici à 2050, pas moins de 700 millions de personnes parleront la langue de Molière selon l'OIF. La France on ne sait pas trop, mais le français, lui, se porte bien.
De 106 millions en 1985, le nombre de francophones dans le monde, c’est-à-dire de personnes "sachant lire et écrire le français" devrait passer à 700 millions en 2050 selon l’ Organisation internationale de la francophonie (OIF), qui table sur l’explosion démographique de l’Afrique, où la langue de Molière se taille la part du lion.
Mais parler français est-il une aubaine sur le plan économique ? En préambule du XVe Sommet de la francophonie, organisé à Dakar du 28 au 30 novembre prochain, l’OIF toujours, présente un ouvrage intitulé La langue française dans le monde (édition Nathan), préfacé par son Secrétaire général Abdou Diouf.
L’une des thématiques abordées par cette étude s’intéresse à la notion de "francophonie économique", c’est-à-dire à l’impact de la langue française sur l’économie des pays qui la parlent.
Maîtriser le français à l'étranger Et cet impact est plutôt significatif, n’en déplaise à ceux qui ne jurent que par l’anglais. Ainsi, selon l’OIF, alors qu’ils ne rassemblent que 14 % de la population mondiale, les pays membres et observateurs de l’OIF sont à l’origine de 20 % des échanges commerciaux mondiaux.
L’ensemble des pays francophones pèse économiquement 2,87 fois son poids démographique. Le caractère déterminant de la langue de Voltaire n’a pas échappé aux recruteurs des quatre coins du monde, qui sont de plus en plus nombreux à demander à leurs salariés de la maîtriser. Au Liban, 43 % des entreprises emploient en majorité des francophones, et 49 % des recruteurs demandent "toujours" ou "souvent" au candidat de parler français.
Au Québec, 85,2 % des entreprises de 50 employés ou plus ont généralisé l’utilisation du français. À Bruxelles, plus de 90 % des entreprises emploient le français. En Suisse alémanique, le taux d’augmentation des revenus du travail d’une personne maîtrisant la langue se situe entre +15 et +26 %. À Abidjan, Bamako, Dakar, Douala, Kinshasa ou encore Libreville, de 66 à 98 % des personnes interrogées considèrent le français comme "important" ou "indispensable" pour obtenir un travail et "réussir sa vie".
On pourrait empiler les exemples encore longtemps. Ils montrent l’importance du français sur le marché de l’emploi à travers le monde. Ils mettent également le doigt sur la dichotomie flagrante existant entre le poids économique réel du français aux quatre coins du globe, et l’image que l’on se fait de ce poids.
Le français, à l’instar d’à peu près toutes les langues à l’exception de l’anglais, est dans l’imaginaire collectif totalement phagocyté par la langue de Shakespeare. Une langue propice au business Shakespeare, pourtant, s’il était né à notre époque de notre côté de la Manche, n’aurait pas forcément perdu au change en termes de rayonnement potentiel de son œuvre dans le monde.
En effet, alors que les francophones représentaient en 2008 5,5 % de la population mondiale, leur poids en matière d’échanges culturels était deux fois plus élevé, culminant à 11,51 %. Les pays ayant le français comme langue officielle ou co-officielle étaient, la même année, à l’origine de 14,43 % des exportations mondiales de contenu audiovisuel et de services associés.
Le problème du français n’est pas d’être devenu au fil du temps l’ombre de lui-même, mais d’évoluer dans l’ombre de l’anglais. Bien loin d’être une langue capitalisant sur sa splendeur d’antan jusqu’à épuisement du filon, il se réinvente chaque jour, et contribue au dynamisme économique des pays qui l’emploient.
Le Burkina Faso, par exemple, réalise 55,3 % de ses échanges commerciaux avec des pays membres de la Francophonie. Le Mali, 41,1 %. La Tunisie, 32,6 %.
Pas vraiment anecdotique. Pour finir, il semble utile de préciser que les flux commerciaux entre deux pays de l’espace francophone sont en moyenne 22 % plus élevés grâce à cette langue, ce qui accroît leur PIB de 6 % par tête. Une donnée qui finit de démontrer que le français est une langue propice au business, et c’est plutôt une bonne nouvelle, quand on sait qu’elle sera l’une des trois langues les plus parlées au monde dans trois décennies. Inséré depuis
<http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-118305-parler-francais-une-aubaine-economique-1063035.php>
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Le Fond de l'air effraie.... ou les peurs du 21ème siècle !

14 Décembre 2014 , Rédigé par M.C. Publié dans #Lu pour vous

SCIENCES

Atmosphère
Chaque nouveau pic de pollution fournit l'occasion d'une alerte médiatique au ton volontiers catastrophiste. Un "marketing de la peur" qui masque l'amélioration constante de la qualité de l'air.
Des formules qui frappent : «Les rues de Paris, le 13 décembre 2013, Éraient aussi polluées qu'une pièce de bine mètres carrés occupée par huit fumeurs », «À Paris, respirer nuit grave¬ment à la santé », « Le ciel de la capitale comportait six millions de particules fines par litre d'air — soit trente fois plus que la normale », pouvait-on lire dans plusieurs journaux. Six millions de particules ultra-fines toxiques : de quoi convaincre tout lecteur sensé de rester chez soi.
Pourtant, un litre d'air contient, que ce soit sous forme de diazote ou de dioxy¬gène, 27 000 milliards de milliards de particules, ce qui, sans la rendre négli-geable, ramène ladite toxicité à un pourcentage infiniment faible... et beaucoup moins effrayant.
« C'est un peu le problème des chiffres, relève Jean de Kervasdoué, ingénieur, professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) et auteur de l'ouvrage Ils ont perdu la raison (lire Valeurs actuelles du 6 février). L'image du tabagisme passif est d'ailleurs assez symptomatique. À ce sujet, on met toujours en avant le chiffre suivant: le conjoint d'un épowcfumeur a 30 % de risque en plus de développer un cancer que le conjoint d'un non-fumeur. On se dit: "30 %, c'est énorme". Mais en réalité, on ne passe que de 6 pour 100 000 à 8 pour 100 000. Or, c'est ce chiffre-là qui compte... » De même, il est plus frappant de lire que la pollution atmosphérique serait la cause de 1 400 morts supplé¬mentaires à Paris que d'apprendre que seul 0,000 7 % de la population pari¬sienne est potentiellement concerné. Il s'agit pourtant de la même chose... «Les grandes études aboutissent toutes aux mêmes constats.
En France, on parle de 42 000 décès prématurés », lisait-on encore dans un autre grand quotidien. En réalité, ces études et ces chiffres sont toujours les mêmes et, qu'il s'agisse de l'Agence européenne de l'environnement ou de l'Organisation mondiale de la santé, ne reposent pas sur des protocoles suffisamment solides (lire Valeurs actuelles du 20 mars).
«Les traductions chiffrées sont hasardeuses, poursuit Jean de Kervasdoué. Les études ont été menées dans des circonstances qui n'ont rien à voir avec celles qui sont les nôtres. » Le problème est moins au cœur des villes que sous leur panache, c'est-à-dire souvent à l'extérieur. De son côté, Pierre Kohler, dans son ouvrage l'Imposture verte, écrit : « Lefait qu'on soit passé de la loupe de Sherlock Holmes au microscope électro¬nique donne l'impression que les risques sont aujourd'hui plus élevés qu'ils ne l'étaient par le passé. »
De fait, l'amélioration des capacités de détection, le durcissement des normes et l'abaissement des seuils d'alerte augmentent la sensibilité à ce sujet. Le seuil d'alerte aux oxydes d'azote correspond ainsi à l'atmosphère qui règne dans une cuisine où, depuis vingt minutes, trois brûleurs à gaz fonctionnent...
Si, après la publication, le 24 novembre, de cette nouvelle étude sur les particules ultrafines, la mairie de Paris a réagi, les idées avancées sont souvent les mêmes : circulation alternée, diminution de la vitesse (donc des embouteillages, même si les zones de travaux en créent davantage), restriction d'accès pour les véhicules les plus pol¬luants, création d'un périmètre pré¬servé, etc. Malheureusement, ces mesures méconnaissent la réalité des phénomènes liés à la pollution atmosphérique.
Ainsi, l'important est moins le pic que la pollution de fond, moins ce qui est émis directement que ce que deviennent les gaz après leur sortie, les composés secondaires ayant souvent plus d'influence que les émissions primaires ; le problème est moins au coeur des villes que sous leur panache — c'est-à-dire souvent à l'extérieur, selon les vents dominants (la concentration en ozone est par exemple plus forte au coeur de la forêt de Rambouillet qu'au-dessus de Paris).
Enfin, les effets n'étant pas proportionnels, pour qu'une restriction de la circulation soit efficace, il faudrait non pas une circu¬lation alternée, mais une réduction de 80 %, chose difficile à concevoir. « Honnêtement, du point de vue dela santé publique, ily a bien d'autres priorités», soupire Jean de Kervasdoué.
Et de rappeler que, en ce qui concerne la pollution intérieure, et sans même parler du tabac, la nocivité des produits d'entretien, des poils d'animaux, des acariens, des moisissures ou des bactéries est trop sous-estimée.
« Rappelons aussi que, pour les voies respiratoires, l'événement le plus dangereux reste le printemps, à cause des allergies qu'il occasionne, ajoute, un brin provocateur, le créateur de l'École Pasteur-Cnam de santé publique. Que la pollution existe est une évidence, mais elle baisse de manière régulière depuis des décennies. Nous ne sommes pas en Chine, ni à Londres dans les années 1950. Toutes ces images participent d'un "marketing de la peur", qui met en avant des raisonnements simplistes et entend faire croire que l'on peut vivre à Paris sans pollution.» MickelFonton

Valeurs Actuelles du 4/12/2014

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