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Le Blog du Lions Club de Montaigu

L'Edito de la Lettre du Lions Club d'Avril

5 Avril 2009 , Rédigé par M.C. Publié dans #Le Club de Montaigu

 L'ecriture, MémoIre de l'Humanité

Au lendemain  du « Printemps du Livre »  je prends  la plume  pour  écrire l’Edito mensuel.

Vous imaginez qu’après avoir côtoyé cet aréopage, il n’est pas aisé de remplir la page blanche.

C’est avec humilité et le secours de St. François de Sales, patron des écrivains (Jean Bosco étant celui des éditeurs)  que je vais vous entretenir de  la naissance de l’écriture qui est la mémoire des hommes ; et sans laquelle je n’aurais pas le plaisir de vous imaginer  bayant* aux corneilles plutôt que de lire cette prose. 

20.000 ans avant notre ère, à Lascaux, des hommes tracent leurs premiers dessins.

Il faudra attendre 17 millénaires pour que débute une des plus fabuleuses histoires de l’humanité : l’écriture, tout commence entre le Tigre et l’Euphrate, en Mésopotamie : plus précisément  entre le pays de Sumer et celui d’Akkad. 

Ces deux peuples, pourtant très proches géographiquement parlaient deus langues aussi différentes que sont le français et le chinois.

Les Sumériens ont su très rapidement qu’il était impossible de tenir  des registres de compte oralement.

C’est pour cette raison très prosaïque que naquit l’écriture.

Au fil des siècles le pictogramme cesse de représenter l’objet qu’il désigne et tire sons sens du contexte, vers 2900 avant JC.

Puis l’écriture connaît un progrès décisif qui consiste à faire en sorte que les signes renvoient aux sons des mots des langues parlées.

A l’origine  de toute écriture se trouve ainsi cette invention considérable : le phonétisme.

Et l’astuce admirable des Sumériens, comme  d’ailleurs des anciens Égyptiens a été d’utiliser  un procédé tout aussi simple qu’un jeu d’enfant, le rébus ( ex :  chat+. pot + chapeau).

Voilà quelques éléments  sur la naissance de l’écriture  à développer pour arriver jusqu’à celle  de nos brillants écrivains du « Printemps du livre »  2009 comme le Président Vladimir Fédorovski.

Pour l’anecdote, ce russe naturalisé français par Jacques Chirac  alors qu’il se trouvait en Mauritanie et qu’il fut amené à traduire les discours de langue arabe en russe pour le Président Brejnev se fit remarqué par celui-ci.

Pour  récompense  il lui attribua une place très convoitée  comme    attaché culturel à Paris.

Depuis ce jour le français devint une seconde langue pour Fédorovski. 

Aujourd’hui, il l’écrit « sans pictogrammes» pour notre plus grand plaisir.

 

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